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IMPROBABLE GEEK

  • tets du jeu sur Iphone : Zenonia 3

     

    Depuis des temps immémoriaux, votre serviteur se faisait régulièrement vanner et traiter de « Laroisse l’ancien » par le perfide BOB, en raison de mon non moins ancien téléphone portable. Mais ces temps sont désormais révolus, car j’ai récemment fait l’acquisition d’un Iphone 4S pour entrer de pleins pieds dans la vie 2.0. Après avoir résisté quelques temps devant l’impressionnante ludothèque proposée par l’App Store, j’ai finalement craqué pour Zenonia 3. Alors, l’Iphone praviendra-t-il à me faire oublier toutes mes consoles ? Pas si sûr…

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    Zenonia 3 sous Iphone

    Et oui, je suis finalement rentré dans le rang et comme tout le monde (ou plutôt comme tout le monde qui a de l’argent en trop à balancer dans un téléphone), je me suis fait un petit plaisir en m’achetant un Iphone. Je ne vais pas ici m’extasier devant les nombreuses possibilités offertes par la machine de combat d’Apple, ni tenter la comparaison avec mon ancien téléphone, d’autres ont déjà fait cela beaucoup mieux que moi. Je regretterai juste mon bon vieux Serpent, et la robustesse de mon honorable Samsung SGH-M110 que je pouvais balancer contre les murs sans lui faire la moindre égratignure (un jour, j’ai même joué au foot avec… et je me suis fait mal aux arpions).


    Après quelques minauderies d’usage (« Non les vrais jeux c’est sur console, à la limite sur PC… mais sur un téléphone, faut pas déconner… »), je me jette comme un mort de faim sur l’App Store… et je me noie littéralement dans les abysses des classements et me sens écrasé sous les mégatonnes de jeux proposés : des tout mignons, des tout moches, des tout gratuits (qui font palpiter mon portefeuille d’auvergnat), des super reuch qu’on dirait qu’ils sont faits en or massif… La ludothèque est tellement vaste qu’elle en devient presque déroutante voire  désarmante. Surtout que le buzz sur les jeux sur Iphone (ou sur smartphone Androïd, si, si, ça existe… je connais des gens qui ont ça, c’est pas les plus malins de l’équipe, mais ça existe), ce buzz donc ne se fait pas comme pour les jeux vidéo sur console ou sur PC. Il y en a un qui sort du lot de temps en temps, genre Angry Birds, mais pour le reste c’est quand même plus confidentiel. En plus, en tant que gros radin de base, j’ai des vertiges et des éblouissements à l’idée de dépenser ne serait-ce que 0.79 € pour une daubasse que je balancerai dès l’écran de chargement. Ne me restait donc plus qu’une solution !

    La solution de dernier recours
    Avant de me ranger à cette solution, j’ai tout tourné dans ma tête. Je savais que j’étais vraiment sur la ligne jaune, qu’il y aurait un avant et un après, que je ne serais peut-être plus le même joueur… Oui, je le confesse humblement devant vous, chers gamers… je suis allé consulter le Hit-Parade Iphone de jeuxvideo.com et de jeux.hxc-metal.net


    Plus sérieusement, j’ai eu beau critiquer à plusieurs reprises ces site, ils sont leaders indétronables du jeux vidéo sur internet non sans raison. Les informations qui y sont présentées sont quasiment encyclopédiques. Et même si le quantitatif prime parfois sur le qualitatif, le contenu est et restera pendant longtemps sans commune mesure avec ce que peuvent proposer les autres sites du secteur.


    Me voilà donc en train d’arpenter ce petit hit-parade Iphone très fourni, me délectant à l’avance de toutes les petites merveilles que je vais pouvoir télécharger pour presque rien. A part quelques portages de jeux très connus, aucun des titres qui s’affichent sur mon écran ne trouve d’écho en moi. Je me rends à l’évidence que je suis la reine des noobs dans le monde du jeu sur smartphone et qu’il faut que j’apprenne à vivre avec ça. Pour choisir le premier jeu que je vais m’offrir, j’opte pour la technique classique du novice qui veut se la jouer tout seul et pas passer pour un blaireau : on prend le jeu qui a un titre qui claque et une belle illustration. Et c’est donc comme ça que je me retrouve en train de regarder fébrilement sur mon Iphone la barre de téléchargement de… Zenonia 3. Je me suis dit qu’avec un nom comme ça (bien pourri, faut quand même l’admettre), avoir réussi à en faire déjà deux et que ça se soit suffisamment vendu pour en faire un troisième, le jeu doit être putain de bien.

     

  • Avis sur le jeu Iphone : Zenonia 3

     

    A nous deux, Zenonia 3
    Question graphisme, l’Iphone n’a rien à envier à ma petite DSi. La qualité de l’écran du smartphone d’Apple fait bien claquer les images, mais je ne m’attendais pas non plus à une mini-PS3 qui fait téléphone. Mais c’est après que tout se gâte. Déjà, dès que je démarre le jeu, on me propose de regarder une pub pour gagner des points d’XP ou un truc du genre… Bon, c’est vrai que c’est pas des trucs qu’on a l’habitude de voir sur console, mais passe encore. Déjà que j’ai fait ma radine en prenant un jeu à 0.79 €, je vais pas non plus demander la lune. Après cette petite interruption publicitaire, le jeu démarre sans plus de précautions…

    Pas de tutoriel ingame comme on en a sournoisement pris l’habitude dans les jeux consoles actuels. Etant donné que Zenonia 3 est supposé être un Action RPG, c’est quand même un peu embarassant. Aucune info sur les différents niveaux d’expérience à faire évoluer, ce que ça apporte, pas plus sur les armes et sur les choses brillantes que tu ramasses de part et d’autre après avoir tué (un peu par hasard) un ennemi à qui tu n’as jamais été présenté et que tu sais même pas pourquoi il t’en veut à ce point pour venir te taquiner le fion avec son Opinel… Encore une fois, pour 0.79 € je me fais une raison et je me dis que j’ai qu’à me plonger dans les menus ou à jeter un oeil sur internet.

     

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    Je suis perdu, sauvez-moi !
    Non, le pire dans cette première expérience, c’est la jouabilité. Dans Zenonia 3, vous avez d’un côté de l’écran deux boutons tactiles (un pour taper et l’autre pour faire dieu sait quoi) et de l’autre, une sorte de croix directionnelle à deux vitesses qui se prétend également tactile… Alors, vous allez sûrement dire que je suis de mauvaise foi, que j’aurais du prendre un peu de temps pour m’habituer à manier mon ersatz de Zelda-like, mais ça m’a tellement gonflé que j’ai pas dépassé le deuxième écran du jeu. Le personnage est absolument incontrôlable, j’en ai fait des cauchemars. J’ai passé mon temps à rentrer dans les murs à taper à côté des ennemis, à revenir en arrière, à accélérer alors que je voulais aller doucement… une vraie purge.


    Et puis je crois que le système de combat est un tout petit peu moisi, en tout cas ce que j’ai pu en voir. Tu rentres dans un ennemi comme un 33 tonnes dans un rond-point et tu bourrines un des deux boutons tactiles sans chercher à comprendre. J’ai fait ça pendant une demi-heure et je crois que j’ai même pas eu besoin de sortir le mercurochrome. En même temps, j’avais pas trop compris où était la barre de vie non plus.

    Pour faire court, je pense que vous aurez compris que cette première expérience de jeu sur smartphone a été un peu gâchée par une maniabilité que j’ai eu du mal à appréhender. Mais peut-être faudrait-il que je retente l’expérience en m’orientant vers d’autres styles de jeu genre point & click ou puzzle game ou peut-être faut-il également que je me fasse à l’idée que je suis en train de devenir un vieux con ?
    Surtout dites-moi quel jeu a réussi à vous emporter et à vous faire passer des heures sur votre téléphone.

    Est-ce qu’on s’amuse vraiment avec les jeux sur smartphones ?

     

  • Avis d'un gamer sur FIFA 18

    Gameplay FIFA 18

    Après une vingtaine de partie contre le PC, je ne vois pas beaucoup de défauts.

    Je détestais les FIFA 16 ( trop arcade), PES 2008 (minable), PES 2009 (nul), FIFA 10 (mieux, certes, mais toujours trop arcade, donc injouable). Là, avec FIFA 18, je dois bien avouer que EA Sport ne s'est pas moqué du consommateur de base.


    C'est simple, jamais un jeux de foot n'a mérité autant le qualificatif de simulation.
    Fini les joueurs dévastateurs qui transpercent toutes les défenses. IL y a d'ailleurs un paquet de joueurs noobs qui vont devoir revoir leur façon de jouer. Place au beau jeu , à la construction , à la réflexion . Fini les Messi et autre Christianon ROnaldo super héro qui courent 10 fois plus vite que tout le monde .En plus il sont presque impossible à acheter avec des crédits fifa sauf chez les revendeurs de crédits comme http://www.stat-foot.fr/credits-fifa-18/ qui ont encore des solutions d'achat/vente de joueurs. Ouf ! ça m'avait fait acheter FIFA 2010 tellement j'étais dégoûté.


    La vitesse du jeu : PARFAITE (bien plus lente qu'auparavant).

    Le système de passe de FIFA 18 : REVOLUTIONNAIRE

    une pierre lancée dans le jardin de FIFA) Je me demande même comment KONAMI va faire mieux l'année prochaine. C'est ultra réaliste. A vous de doser les passes au pixels , au millimètres prêts . Rien de téléguidé (ou à peine). Les passes mêmes les plus simples exigent application . Mais là où EA Sport a fait fort c'est que ce système de passe révolutionnaire ne rend pas le jeu injouable. Ca le rend injouable pour les noobs qui foncent tout droit. Ceux-là ne marqueront pas. Mais si vous voulez jouer comme le BARCA, alors là c' est possible , et je vous prie de me croire que ce sera plus jouissif que de marquer un but tellement c'est réaliste.
    Adieu Fifa donc. . Le retour du Roi comme j'ai pu lire . Après 4 ou 5 ans d'absence et de foutage de tronche.

    Les tirs : bien plus réalistes . HEUREUSEMENT. Mais j'ai pu lire qu'il était encore possible d'envoyer des mines de 35 mètres. Je veux bien croire de tels témoignages, je ne m'y suis pas essayé :



    Les gardiens : ne sont plus les billes du FIFA 17... C'est déjà un progrès. Après ce ne sont pas non plus des foudre de guerre. Mais franchement, ça à l'aire correct.

    Arbitrage : intempestif, trop de coup de sifflet pour pas grand chose. Difficile de faire du catenacio. J'espère qu'il ne sifflera pas des fautes alors qu'on est innocent comme dans les FIFA Ultimate Team.. J'ai pas assez d'expérience de jeu pour vous dire.

    Habillage (Menu, ambiance sonore, musiques..) :

    Ah ! Ce n'est pas l' essentiel dans un jeu de foot.
    Dison que c'est moyen.
    Ce que je regrette c'est qu'on n'a plus les superbes musiques comme dans PES 3 !!! maintenant je dirai que PES c'est FIFAisé au niveau musique . Dommage dommage.


    J'ai aimé :

    Nan, j'ai carrément craqué pour le game play et j'ai hâte d'en découdre sur le Online . Fini les imbéciles qui jouaient 100% de leur temps avec MEssi.... Maintenant, place au vrai footbal. Et fini la latence...

    Ce PES 2018, sonne comme la fin du règne de FIFA. Juste ça.

    J'ai pas aimé : [...]


    J'ai pas trop aimé la tronche des terrains , mais si les couleurs se veulent réalistes. Mais c'est mon avis perso. J'ai l' impression aussi qu'il manque des caméras , dommage. Et puis les filets de but n'ont pas évolué.


  • test jeu Fire Panic

     

     

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    Fire Panic est l'un de ces petit jeu de stratégie qui n'attire pas l'œil, mais qui possède un concept plutôt accrocheur !

    Gameplay Fire Panic

    À la tête d'une caserne de pompier, vous dirigez deux camions qui parcourent la carte de la ville pour vaincre les flammes et autres catastrophes qui viendront mettre en péril la vie toute tranquille de votre petite ville. Le but est de faire un maximum de point. Éteindre un feu donne un point, sauver un chat ou enlever un nid de guêpes multipliera votre score. Jusque là rien de très original, sauf que les tornades, les extra-terrestres et même Godzilla viendront visiter votre ville dans un but tout à fait autre que de faire du tourisme.

    Heureusement, la maniabilité aide à s'en sortir plus ou moins. Ainsi, DS oblige, on n'y joue qu'au stylet qui nous sert à tracer la route que suivra nos camions de pompiers à travers la ville ravagée par diverses catastrophes. Le tactile répond bien ce qui rend la chose assez aisée au début, car le jeu se complique assez vite quand plusieurs feux se déclencheront en même temps en peu partout sur la carte. Il faudra alors faire preuve de tactique et aller éteindre les feux les plus dangereux avant de s'attaquer aux petits, tout en sauvant au passage un chat dans un arbre ou encore enlever un nid de guêpes. Il faut donc réussir à répartir les deux camions sur toute la carte de façon à être efficace partout. Ajouté à cela qu'il faut souvent aller refaire le plein d'eau à la caserne pour que vos camions est leur pleine puissance et vous aurez le jeu parfait pour vous arracher des cheveux !

    La difficulté augmentera encore d'un cran dans la mesure où plus vous en éteignez, plus il y en a qui se déclenchent en même temps. Arrivé à un certain stade, c'est des tornades qui viendront tourner la tête de vos pompiers, continuez et ensuite c'est les extra-terrestres qui viendront vous mettre des bateaux dans les roues, et pour finir, c'est carrément Godzilla qui viendra voir du pays ! Il y a pas à dire, Fire Panic mettra vos nerfs à rude épreuve et il ne sera pas rare de voir souvent le Game Over sur votre écran tactile.

    GRAPHISMES

    Coté graphisme, c'est le strict minimum. Seul l'écran tactile est utilisé, l'écran du haut affiche en permanence le logo du jeu. C'est coloré, l'animation est correct, c'est du niveau d'un DSiWare, basique sans en même temps tomber dans le moche. Le son quant à lui est assez arcade, pour ne pas dire cheap. Des petits bip bip comme on en avait plus entendu depuis longtemps. Pour la durée de vie, c'est assez correct si vous vous lancez dans la quêtes de high score. La difficulté étant assez grande, il faudra vous accrocher.

    Au final, on a un jeu assez proche des jeux arcade que ce soit au niveau du concept que de la technique et qui colle parfaitement au petit jeu DSi ware qu'on sort dans les transports en commun pour passer le temps. Les habitués du genre trouveront leur bonheur, mais la difficulté du soft risque de rebuter les non initiés.

     

  • jeu Batman : Arkham Asylum - fin de test

    Suite de notre chronique du jeu Batman : Arkham Asylum

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    Le catalogue de l’Homme moderne

    Mais pourquoi des studios comme Capcom, Epic Games, Platinum Games ou Rocksteady reprennent un stéréotype de héros apparemment jugé démodé par l’industrie du cinéma ?
    Principalement parce que c’est un modèle simple, maitrisé, encore efficace pour tout ce qui est beat-them-all et jeux de tir.
    C’est toujours jubilatoire pour les gamers malingres ou bedonnants que nous sommes (toi-même tu sais, pas la peine de se la raconter), d’incarner pendant quelques heures un personnage mega balèze qui s’exprime uniquement par sa puissance physique : « j’ai pris deux roquettes dans les côtes… pas grave… j’me cache derrière un mur, j’me mouche et je repars à la filoche ». On trouve dans ces jeux un refuge nous permettant d’assouvir nos instincts primaires de mâles dominants, bridés que nous sommes par ailleurs, nous pauvres hommes modernes, dans nos sociétés castratrices toujours plus incertaines dans la distinction des genres. En bref, de temps en temps ça fait du bien d’être un gros bourrin.


    Mais bon… ça va cinq minutes. L’homme du XXIème siècle a évolué et ce genre de personnages hyper bodybuildés fait moins rêver qu’auparavant. Ce stéréotype suranné est trop éloigné de la réalité actuelle et ne prend pas suffisamment en compte la complexité des nouvelles composantes de l’identité masculine. Les hommes ne sont plus nécessairement des super héros. Ce sont désormais des êtres fragiles, qui cachent une fêlure secrète autour de laquelle ils se sont construits, et en plus ils  font la vaisselle et passent l’aspiro… C’est pour ça que maintenant on dit qu’on va mourir quand on se coupe avec une enveloppe (en même temps ça fait supra mal !).
    Les nouveaux héros de jeux vidéo se coupent rarement avec des enveloppes, certes, mais ils ont tous un petit truc qui les rapproche des gamers que nous sommes et facilite le processus d’identification.

    Exemple n°1 : Metal Gear Solid 4. Snake est le soldat ultime, super-entrainé… mais il souffre d’une étrange maladie qui le fait vieillir prématurément. Toutes les cinq minutes, il se touche le bas du dos en maugréant. Un peu comme tous les joueurs restés assis plusieurs heures devant leur télé.


    Exemple n°2 : Uncharted. Nathan Drake est un aventurier complet qui manie la kalach’ comme un as et escalade les façades comme Spiderman. Ok… Mais l’animation globale du personnage se veut extrêmement réaliste : Nathan ne peut pas courir pendant des heures comme un marathonien, il lui faut plusieurs minutes pour récupérer d’une blessure sérieuse et il lui arrive même de trébucher…


    Exemple n°3 et 4 : Halo Reach et Bioshock. Dans les deux cas, les héros ne sont pas des professionnels de l’héroïsme. Dans Halo Reach, vous incarnez un ingénieur venu réparer une station spatiale ; dans Bioshock vous êtes le rescapé d’un crash aérien en pleine mer. Dans ces deux exemples, c’est l’aventure qui s’impose au personnage et lui confère a posteriori son statut de héros.

    Y’a pas photo ! Ces héros-là sont quand même beaucoup plus attachants.

    C’est pour ça que je demande solennellement un add-on téléchargeable pour Batman : Arkham Asylum, pour pouvoir dégonfler mon petit Bruce Wayne et retrouver mon super-héros préféré.