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IMPROBABLE GEEK

  • Demo FIFA 20 dans les mains

    Voici quelques jours qu'en avant première nous avons la DEMO du nouveau FIFA ultimate Team : fifa 20.

    Nos impressions sur https://www.stat-foot.fr/credits-fifa-20-pas-cher/ :

     

    GRAPHISMES FIFA 20

    Des effets de lumières magnifiques, des textures fines, des décors immenses et une esthétique toujours aussi réussie… du très grand FIFA .

     

     

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    BANDE SON FIFA 20

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    Des musiques électroniques toujours aussi bonnes appuyées par des voix digitales du plus bel effet, conférant ainsi au titre son cachet si particulier.

     

    JOUABILITE FIFA 20

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    Une prise en main pas toujours aisée qui demandera un temps d’adaptation aux novices mais qui s’avère redoutable une fois maîtrisée !

     

    ANIMATION FIFA 20

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    La console n’est quasiment jamais surchargée et les rares ralentissement ne gâchent en rien le plaisir de jeu. La vitesse d’animation est tout bonnement époustouflante et la distance d’affichage impressionnante. Même en multi c’est du tout bon… que demander de plus !

     

    DUREE DE VIE FIFA 20

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    Si vous êtes un novice vous risquez de galérer un certain temps, pour les vieux de la vielle par contre le jeu se plie assez rapidement, mais de nombreuses pistes vont être dispo en téléchargement gratuit et le mode multi est également de la partie !

     

    CONCLUSION FIFA 20

    18 / 20

    Une bombe intersidérale qui arrive à point nommé pour montrer à la concurrence que la FIFA 20 casse tout sur son passage. Le jeu a été parfaitement adapté à un usage portable, et tire pleinement partie des capacités de la console.Fifa Street est bienvenu.

    Un « must have », un « méga hit », un incontournable comme on aimerait en voir tous les jours !

     

  • Avis sur le jeu Deus Ex

    L'ambitieux Deus Ex, à mi-chemin entre un Quake-like et un jeu d'aventure, vous entraînera dans un univers cyberpunk mêlant conspiration, nanotechnologie et sociétés secrètes. Warren Spector est bien parti pour révolutionner le genre…

    Le créateur de Deux EX n'en est pas à son premier coup d'essai (Left 4 Dead 2, Monster Hunter Freedom Unite ou encore System Shock voir leur chronique sur http://gamerlife.hautetfort.com). Alors que les autres productions du genre se contentent de scènes d'action dans lesquelles vous réglez vos comptes avec vos adversaires, en vous aidant de lances-roquettes et autres fusils à pompe, Deus EX mêle avec brio les genres en vous proposant des phases d'action brutales, une aventure palpitante et un côté RPG inédit des plus intéressants. L'action se déroule en 2052, JC Denton, un agent spécial génétiquement modifié, bardé de nanotechnologie, effectue des missions pour l'UNATCO, la branche armée de l'ONU, chargée de lutter contre le terrorisme. Equipé de vos implants et de vos lunettes noires à la Matrix, vous allez devoir affronter une horde d'ennemis surarmés appartenant à une société secrète…

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    Jouabilité de Deus

    De prime abord, Deus Ex se présente comme un Quake-like. L'interface très claire vous permettra, en un clin d'œil, de prendre connaissance de l'état de votre perso et d'utiliser les objets qui se trouvent dans votre inventaire, mais le côté RPG du jeu changera radicalement votre façon de jouer. Denton dispose de différentes compétences, telle que force, rapidité, résistance ou précision que vous pourrez modifier au cours de la partie. Vous seul déciderez de l'évolution de votre personnage en fonction de l'expérience acquise pendant les missions. Les modifications de vos 11 compétences (informatique, électronique, survie, démolition, médecine, fusils, armes lourdes, crochetage, armes de poing, natation et armes blanches) auront des répercutions importantes et changeront radicalement votre manière de jouer, d'autant plus que les niveaux vous offrent une multitude de possibilités lors de votre progression.

    Suivant l'évolution de notre héros aux implants microscopiques (sniper, spécialiste de l'infiltration ou des explosifs, etc…) , vous pourrez foncer dans le tas, à la manière d'un Quake-like (cette solution se termine en générale par une fin prématurée de la mission), pirater les ordinateurs pour neutraliser les caméras de surveillance et les systèmes d'alarme, vous infiltrer dans les conduits d'aération, assommer les gardes ou les endormir avec votre pistolet tranquillisant… Au cours des missions composées en général d'objectifs primaires et secondaires, vous découvrirez des 'augmentations' vous permettant de décupler votre force, d'augmenter votre capacité respiratoire, de vous régénérer ou encore de résister plus efficacement contre les toxines ou la radioactivité. Ces augmentations consomment hélas de l'énergie et vos réserves s'épuiseront rapidement si vous ne pensez pas à les recharger. Votre inventaire est limité et vous ne pourrez transporter qu'un nombre restreint d'armes et d'objets en tout genre. Vous devrez donc effectuer des choix cornéliens entre le fusil à pompe, le lance roquettes, les grenades, mines, pans de plastic, fusils d'assaut et de sniper…une vingtaine d'armes différentes pouvant être utilisées au cours de la partie. Ces dernières peuvent également accueillir des modifications : visée laser, chargeur de grande capacité, etc…

    La liberté d'action est totale.

    Les possibilités qui vous sont offertes sont innombrables et les déplacements de Denton sont d'une précision redoutable. Il dispose d'un panel de mouvements conséquent et les objets s'utilisent avec un simple clic de la souris (les touches F3 à F12 sont réservées aux améliorations). Un mode entraînement rappelant celui d'Half Life vous permettra de vous familiariser avec l'ensemble des commandes. Lors des combats, il sera préférable de viser la tête de vos adversaires car Deus Ex gère également la localisation des dégâts. Si vous prenez une balle dans la jambe, vos déplacements seront ralentis alors que du plomb dans le bras rendra votre visée moins précise (un hit dans la tête vous sera fatal). L'intelligence artificielle de vos adversaires, malgré quelques défauts, est dans l'ensemble très bonne. Les gardes seront à l'affût du moindre bruit et n'hésiteront pas à déclencher l'alarme s'ils vous repèrent. Ils prendront également le temps de recharger leur arme, ou de vous foncer dessus armés d'un couteau s'ils se retrouvent à cours de munitions !

    Les niveaux très biens conçus regorgent d'ennemis et de nombreux détails. Vous pourrez interagir avec la majorité des objets et persos. Les décors sont variés et vous emmèneront dans les villes de New York, Hong Kong ou Paris. Les problèmes de framerate inhérents à la version US ont été corrigés dans la version française mais une grosse configuration (Pentium III 600) sera nécessaire pour faire fonctionner le moteur vieillissant d'Unreal en 800*600 ! Les textures sont dans l'ensemble assez ternes et manquent de relief, cependant, elles collent à merveille à l'univers 'néo-industriel' de Deus Ex inspiré de Blade Runner.

    Avec ses stratégies adaptées à chaque joueur, son 'level design' surprenant, son scénario captivant et la liberté d'action totale, Deux Ex est certainement l'un des meilleurs titres réalisé cette année sur PC… à posséder absolument !

     

  • avis sur le jeu Gran Turismo 5 - suite

    Gran Turismo 5 : Ravalement de façade qui a dérapé

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    Non, non, toutes les voitures ne sont pas moches. Nous avons de splendides purs sangs italiens, par exemple, très bien modélisés. J’émettrai toutefois une réserve sur la modélisation du cockpit, quand il y en a un, qui me semble moins bien fourni en détails que sur Gran Turismo 5 Prologue. C’est en partie dû à une caméra plus proche des instruments de bord. C’est la nouvelle mode "sport", cher lecteur, conduire la gueule dans le volant... plus besoin d’airbag. Autre point fâcheux, sur l’armada motorisée qu’affiche avec fierté GT5, seulement 200 véhicules, dits premium, intègrent cette fameuse vue cockpit et les "dégâts". Euh, attendez voir. En fait, on a juste la moitié des voitures présentes dans Forza 3 qui est ultra modélisée à s’en faire péter la rétine, et dont on n'en a strictement rien à foutre, puisque qu’on ne voit pas l’intérieur de la bagnole, sauf en mode Musée. De l’autre côté, les modèles dits standard se paient, dans de nombreux cas, le luxe de pixelliser comme sur PlayStation. Pas la PlayStation 2, la PSone. Ce n’est pas possible, en 5 ans, ils n'ont dû mettre que les bras cassé de Polyphony sur la modélisation des caisses ! https://www.youtube.com/watch?v=VzDZJTQB9ZE

     

    Quant aux dégâts, là encore on tombe dans le "rigolol". Les déformations sont visibles en solo dès qu'on a accès aux plus gros bolides. Déformations est le terme adéquat car heurter un mur à 200 km/h vous permettra d’observer que lesdits véhicules ne sont pas faits de métal, mais de pâte à modeler. Les phares, par exemple, ne cassent pas, ils changent de design !

    Le comble doit encore venir des circuits. Pour une fois, le bitume, les vibreurs, les ombres portées sur la piste sont d’excellente facture. Là-dessus, rien à dire. En revanche, les abords laissent à désirer. On rentre dans le pinaillage, mais après tout, on se doit bien de regarder sous toutes les coutures le maestro du jeu de course. Il faudra déjà annoncer à Kazunori Yamauchi que, malgré toutes ses séances d'essais à l’œil au volant des plus belles bêtes de course, l’herbe ne pousse pas sur les bas-côtés de Laguna Seca, circuit situé dans une zone ultra sablonneuse de Californie. De même reproduire une forêt sur le Nordschleife simplement en collant une texture de verdure sur un mur, cachée par un arbre en 2D cloné à l’infini, ça fait tâche sur une console censée être la plus puissante du monde. Je réitère aussi cette critique pour le circuit du Mans.

    Gran Turismo 5 : Ce son qui fait saigner les oreilles


    GT5 propose des bruits de moteur convaincants, dans l’ensemble. Je dois aussi dire que le bruit des collisions me semble crédible pour avoir déjà entendu des chocs entre bolides du WTCC. Malheureusement, ils sont identiques, que ce soit une voiture de série, fabriquée en métal injecté, ou un modèle de course avec une carrosserie en fibre de carbone ou fibre de verre.

    L’ambiance sonore ne se limite pas à la course, les musiques envahissent replays et menus. La qualité est variable, allant du hit connu, à une musique horrible d’ascenseur nippone qui donne envie de tuer des bébés pandas. Et en toute franchise, admirer un splendide modèle allemand sur de la musique de merde, ça casse l’ambiance !
    Crash Test non validé

    Qu’importe si un jeu se révèle moche, tant que son gameplay est excellent, il peut encore être sauvé. GT5 est un cas particulier. Le jeu à la manette est catastrophique, la faute en grande partie à une manette complètement merdique (ça, c’est dit). Elle n’était déjà pas bonne pour les jeux de baston, elle est aussi inutile pour les jeux de course non arcade. On ne se servira pas des gâchettes, inconfortables au possible, et la gestion de l’accélérateur et du frein sur des boutons ayant un débattement d’environ 1,5mm me laisse sceptique. Les sensations en course confirment mes dires, puisque j’ai eu un mal de chien pour m’habituer à la conduite, jusqu’à ce que j’augmente les aides.

    turismo.JPGL’ironie de l’histoire, c’est que le jeu est tout bonnement génial avec un volant bien réglé. Ayant la chance d’avoir un volant Porsche Fanatec, avec le pédalier en aluminium (l’un des meilleurs du marché) et un siège baquet de qualité suisse, j’ai pris un pied monstre… sur asphalte. J’ai aussi été obligé de mettre à jour ce volant, vu le manque d’options disponibles ingame pour le paramétrer. On est bien loin du Formula One 2010 de Codemasters. Malheureusement, j’en conclus qu’il faudra un minimum d’investissement pour profiter du jeu. Or, qui pourra se permettre de claquer environ 1000 euros pour en profiter "pleinement" ? Certainement pas monsieur Tout-le-monde.

    Une fois la question du périphérique réglée, ce n’est pas pour autant que les courses deviennent confortables. L’I.A. est un (grand) cran en-dessous de celle d’un Forza Motorsport 3. Restez plantés sur la trajectoire, vous vous ferez percuter à coup sûr. Même en ligne droite avec un temps de réaction suffisant pour un grand-père archi-myope, l’I.A. ne se bouge pas. Choquant, quand on teste celle de son concurrent, qu’il est possible de mettre en défaut mais plus difficilement.

    GT5 Online pour autistes

    Le online… je crois que là, on touche le fond. Déjà pas très ergonomique sur PlayStation 3, le mode en ligne de GT5 est encore plus navrant. Si de grands efforts ont été faits sur Motorstorm 2, Killzone 2, Resistance 2 ou encore Uncharted 2, celui de GT5 est juste honteux. Il n’est tout d’abord pas possible d’inviter directement ses amis. Une fois la session créée, une série de 4 fois 4 chiffres, ou lettres, comme un code ami sur Wii ou une clé d'installation sur PC, fait office de code à rentrer pour rejoindre la partie. De plus, c’est au joueur d’envoyer ce code à ses potes. Nan, mais on est où là ? On est bien en 2010 ? Parce qu’en 2003, sur Xbox première du nom, on en était déjà à l’étape au-dessus. J’ajouterai que l’ergonomie de la recherche, le fait d’être éjecté du menu en ligne une fois la session quittée, sont juste les truc qu’il ne fallait pas faire.

    https://www.youtube.com/watch?v=7M1orVqvySI

     

    Conduite dangereuse

    J’ai pu lire un test de GT5 sur le blog d’un joueur qui conclut que ce jeu est une menace pour le monde du jeu vidéo. Je ne peux qu’acquiescer. Après 5 longues années, le jeu sort, toujours pas fini. Et il se vend ! La preuve, j’en ai acheté un… Le plus grave, c’est qu’il pourrait très bien donner l’idée aux éditeurs de sortir régulièrement un jeu non fini, dont les ventes financeront l'autre moitié. Imaginez si votre moitié de jeu fait un bide, vous n’aurez jamais l’intégralité, malgré les 70 euros investis. On pourra également remettre en cause le contenu du jeu, partant inutilement dans toutes les directions. Pourquoi inclure une école de Nascar, alors qu’il n’y a pratiquement pas de courses de ce genre en carrière ? Pourquoi inclure une école de rallye, chronologiquement placée après les courses de ce type ? Pourquoi est-il possible de gagner les courses de karting en marche arrière, alors qu’il n’y a pas de marche arrière sur un vrai kart ? Pourquoi les 8Go d’installation du jeu, qui prend environ 1 heure, n’impactent que peu les temps de chargement ?



    CONCLUSION

    Gran Turismo 5 se place là où on ne l’attendait pas : une production de seconde zone qui aura bénéficié d’un marketing en béton armé. Le jeu déçoit et démontre maladroitement les qualités de la PlayStation 3. Dans 90% des points, il est inférieur à son concurrent direct, mais également à d’autres productions comme F1 2010 de Codemasters. Mais le plus énervant, c’est que ce pseudo jeu se vende par camions, tandis que d’excellentes productions vidéoludiques comme Castlevania ou Need for Speed : Hot Pursuit (par exemple) font un four. On a bien atteint le stade du marché de masse et le jeu vidéo n’en sort pas grandi, Gran Turismo 5 en est la preuve.

  • Shadow of The Colossus (PS2, SCEJ)

    Comme il est rare dans le jeu vidéo d’assister en direct à la naissance d’un artiste ! Après son premier jeu Ico, Fumito Ueda, toujours associé à son proche producteur Kenji Kaido, continue d’éclore à la face du monde avec une deuxième œuvre toute aussi troublante. Presque anti-thèse à la générosité orgiaque colorée d’Okami, Shadow of The Colossus fonctionne sur une rigueur conceptuelle et esthétique minérale et prouve que le jeu vidéo peut aussi se suffire de murmures et de bruissements.

    shadow.JPG

    Tout en donnant à jouer et à ressentir, Shadow s’offre, en plus, le luxe de dialoguer en creux avec les gamers (qui s’étaient plaints de l’absence de Boss dans Ico, ils sont ici servis) et avec la constitution même du jeu vidéo traditionnel sans ménagement tourneboulé et mis face à lui-même. Dans un fascinant étirement du temps, de l’espace et de la matière, la succession de petits riens – un mouvement de tête du cheval, un lézard au milieu d’une plaine, une faille dans la roche, une ruine anodine, un rayon de lumière, des silences habités – conduit à des confrontations concentrant, pendant un bref instant, les derniers soubresauts d’énergie d’un monde en faillite.

    A peine descriptible, le trouble ambivalent provoqué par l’ultime souffle des géants abattus vaillamment, confirme, après Ico, qu’entre les mains d’un artiste créateur, le jeu vidéo est un vecteur d’émotion et d’éveil tout aussi honorable que les 9 arts officiels le précédant.

  • Avis sur Okami

    Un triple choc esthétique, culturel et sensoriel.

    Comment réagir quand un projet usé d’avoir été trop attendu et déjà trop complimenté s’arrache sans effort à la pesanteur imposée pour entraîner le joueur, médusé, dans un monde qu’il n’a jamais visité ? La structure globale et une partie des mécaniques de jeu copient celles des Zelda (la complexité des donjons en moins) mais ne sont qu’hommages et prétextes à développer un imaginaire propre. Le contrôle du loup continue de réjouir après des dizaines d’heures de courses ventre à terre, de nage, de combats malins en temps réels magnifiquement mis en scène.

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    Détouré de coups de fusain instables et colorié à l’encre, à la peinture à l’eau ou aux crayon de couleurs (dérivation « beaux-arts » de l’esthétique papier Canson de Yoshi Island), le monde d’Okami semble en perpétuelle auto création. Capital au jeu et à l’expérience interactive, le méta pinceau mis entre les mains du joueur le fait participer au jaillissement permanent du monde. Les plus beaux coups de brosse refont fleurir dans un feu d’artifices de couleurs sols, fleurs et arbres morts. L’expérience est tellement surprenante que décrire à autrui ne serait-ce qu’un petit élément de gameplay serait lui gâcher un futur plaisir. Les dialogues à l’humour mordant contribuent avec un dégagement fascinant à l’édification du mythe Okami et, n’en doutons guère, à la future panthéonisation de Hideki Kamiya (le responsable des premiers et uniques Devil May Cry, Viewtiful Joe, de Resident Evil 2 et… Okami).

    Tout en se trouvant une identité unique, Okami réussit l’impensable : transcender la PS2 dans son couloir de la mort, capter l’essence des Zelda, provoquer un émerveillement similaire avant d’emmener le joueur incrédule, plus loin peut-être, ailleurs sûrement