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IMPROBABLE GEEK

  • Test : Unreal Tournament 3

    unreal.JPGUn peu plus d'un an après l'arrivée de Gears of War sur Xbox 360, Epic Games nous revient aujourd'hui avec son autre gros projet, Unreal Tournament 3, spin off multijoueur de la série Unreal. Apparu pour la première fois en 1996 pour le jeu original et en 1999 pour les premières parties en lan, sous le simple nom de Tournament, la saga Unreal a toujours permis à Epic Games de mettre en avant leur désormais célèbre moteur graphique, l'Unreal Engine. C'est encore une fois le cas avec ce nouveau volet multijoueur, qui n'est d'ailleurs pas exactement le numéro 3, mais le quatrième si l'on compte les épisodes 2003 et 2004 séparément. La troisième version du moteur graphique de chez Epic Games est très bien mise en valeur dans cet épisode. On a déjà pu retrouver une foule de jeux utilisant ce moteur graphique sur nos consoles dites de next gen, comme chez Ubisoft avec Rainbow Six Vegas, Bioshock de chez 2K Games et bien sûr Gears of War, pour en revenir au même développeur. Trois titres différents dans leur aspect artistique qui utilisent la même technologie, mais hélas ce n'est pas le cas et la comparaison ne peut être écartée entre les deux mastodontes que sont Unreal Tournament 3 et Gears of War. Les jeux présentent tellement de similitudes que finalement on pourrait penser que ce nouveau tournoi irréel soit à présent le spin off de Gears of War. Avec un héros qui pourrait très bien être le frère caché de Marcus, et des niveaux beaucoup plus urbanisés qu'auparavant, on comptera par la même occasion un nombre assez restreint de cartes à jouer. Un mode solo est bien présent, mais ne pensez pas y trouver une aventure linéaire comme dans Gears of War : ici, l'histoire n'est qu'un simple prétexte pour introduire quelques cinématiques utilisant toute la technique du moteur graphique, pour en mettre plein la vue et poser les bases de l'univers dans lequel les joueurs vont pouvoir se fragguer à longueur de journée. Un titre résolument axé multijoueur dans la continuité de ses prédécesseurs. Mais pour profiter pleinement de cet aspect du jeu, il faudrait encore pouvoir trouver du monde sur les serveurs, qui sont pour le moment étrangement peu fréquentés. Le jeu dans son ensemble dispose de tous les éléments pour en faire un très bon jeu multijoueur, avec de nombreux modes (comme les traditionnels capture the flag, deathmatch seul ou en équipe), dont certains proposent des variantes assez sympa qui vous demanderont d'utiliser les multiples véhicules mis à votre disposition. On notera aussi, parmi ces quelques nouveaux modules de déplacement, le skate en lévitation qui vous permettra de ramener rapidement, et bien gardé par vos coéquipiers, le drapeau dans votre camp. Pour que tous ces combats gagnent en intensité, la bande sonore du jeu reste dans le classique des épisodes antérieurs, et c'est avec nostalgie que l'on retrouve les sensations des combats effrénés sur Internet. En somme un très bon jeu qui vient compléter la ludothèque de la PlayStation 3, on regrettera simplement le manque d'identité du titre, trop similaire à un Gears of War.

     

    Le solo n'est qu'un entrainement avec de belle sequence video . Le jeu est axé on line , et on peut dire que c'est tres largement reussi. il est tres rapide et dynamique , la prise en main est facile et le jeu est tres jolie. On voit bien que c'est les createurs de Gear of War je trouve que le hero ressemble beaucoup a Marcus. Les armes sont tres bien imaginé et l'ambiance est vraiment excellente! On peut donc importer des maps, et pas mal de truc via le port usb de la ps3, qu'on peut Dowload sur le site UT3MOD. donc accessible a tous. un regret quand meme , il n y a pas de classe ni de grade , on joue que pour embellir nos stats. Tres bon jeu pour les fraggs mais COD4 reste encore leader

     

    Les createurs de Gears Of War nous offent la un putain de bon jeu multi,on passera le coté solo anecdotique. Pour la premiere fois sur console,la possibilité d'importer des mods, maps, mutators et autres comme sur PC. Avec un gameplay brutal et nerveux, des modes classiques mais efficaces,des vehicules qui dechirent tout et une réalisation du tonnerre UTIII est un titre que je conseil fortement il a tout d'un killer pour le jeu en ligne.

     

  • Avis sur le jeu video Axel & Pixel

    Vous vous souvenez sûrement (pour les plus âgés) des jeux en Point and clic ? Ces jeux qui ont fait notre bonheur dans notre enfance, et surtout les souvenirs que l’on a de cette époque avec des jeux comme Monkey Island…(disponible aussi sur live). Je vais donc vous parler cette fois de Axel & Pixel, qui vient de débarquer sur le Xbox Live Arcade.

    Axel & Pixel est un jeu tout mignon aux graphismes hallucinants, sorte de mélange de photo-montage et d’un réel travail graphique pour un rendu photo-réaliste.

     

    L’histoire :

    Dans ce magnifique jeu en 2D, vous incarnez Axel, un peintre et son chien, Pixel.

    Alors qu’il se sont paisiblement endormis, ils se retrouvent bloqués dans leur rêves et doivent traverser leur imagination au fil des quatre saisons pour retrouver la clé de leur réveil, qu’un vilain rat a emporté et compte bien garder…

    Ça se joue comment un point and clic ?

    C’est très simple, il vous suffit de déplacer votre curseur sur le niveau, et quand il change de forme c’est que vous avez trouvé un indice, rien de plus simple…

     Le jeu :

    Axel & Pixel ont vraiment un humour qui décape… les mimiques des deux compères sont énormes. Loufoque, Axel un grand maigre, façon rital avec sa barbiche et son bonnet rouge, et Pixel, le chien, qui abuse un peu sur les croquettes.

     Les énigmes très drôles d’Axel & Pixel ne sont généralement pas très compliquées et ne nécessiteront pas des montagnes d’ingéniosité. Le titre s’avère assez accessible, considérez le plutôt comme un voyage dans un univers magique/poétique.

    Vous vous verrez ainsi balancer des boules de neige sur un géant, ou encore de rafistoler un circuit électrique.

    A noter aussi plusieurs mini jeux dans l’aventure qui vous demanderont pas mal de dextérité, comme la conduite d’un buggy façon Trial HD.

    En définitif, ce jeu est une véritable perle qui justifie amplement de l’essayer, puis de l’adopter pour 800 msp.

    Seul bémol, sa durée de vie qui ne dépasse pas les 5 heures.

     

  • Xbox Star Wars édition…

    C’est aujourd’hui à l’occasion de l’International Comic-Con of San Diego CA, que Microsoft et Lucas Art ont dévoilé un nouveau pack Xbox 360-Kinect assez spécial et pour tout dire assez enthousiasmant… Il s’agit d’une édition limitée aux couleurs de Star Wars et du duo mythique R2-D2 et C-3PO. Encore une nouvelle déclinaison la célébrissime licence de Mister Georges Lucas qui entretient savamment sa poule aux oeufs d’or depuis plus de 30 ans.

    Même s’il y a peu de chances que j’achète cette édition limitée, je suis prêt à parier pas mal que les fans de la Guerre des Etoiles ne vont pas hésiter bien longtemps avant de commander l’ensemble de bundle supposé doper les ventes de Kinect Star Wars.

    Mais qu’est-ce qu’on trouve donc dans ce pack de ouf qui va faire tourner la tête de plus d’un padawan :
    - le jeu Kinect Star Wars (on s’en fout un peu…)
    - la console X360 façon R2-D2 avec sons personnalisés (là, ça cause…)
    - un capteur Kinect blanc (il pouvait pas le faire vert Yoda…)
    - une manette C-3PO (ouais, elle est dorée quoi… mais bon, ça permet toujours de se la péter comme un dingo)
    - un disque dur 320 Go, un micro-casque, le jeu Kinect Adventures, et des contenus téléchargeables exclusifs…

     

    Alors, ça vous tente ou bien ?

    Que la force soit avec vous  !

  • Avis sur le jeu Hot Shots Tennis

    tennis.JPG    La série Hot Shots Golf a connu beaucoup de succès depuis son premier titre sur PlayStation en 1998. Des personnages caricaturant de jeunes adultes, affrontant divers parcours de golf dans un style de jeu plus ou moins sérieux. Le tout étant un peu à l'image de la série Mario Golf sur les consoles de Nintendo. Voilà que Sony se lance dans un nouveau sport avec sa franchise à succès. Et quoi d'autre que le tennis, un sport déjà adopté par la bande à Mario. Le résultat est bien pour un premier essai, même s'il a encore beaucoup de croûtes à manger avant d'être à la hauteur de son principal compétiteur.

         Le concept du jeu est assez simple, offrant des matchs rapides contre l'IA ou jusqu'à quatre amis en utilisant le multitap. Malheureusement, il n'existe pas de mode en ligne pour jouer outre-mer contre de parfaits inconnus. Néanmoins, il y a également un mode tournoi où on progresse avec les divers personnages disponibles dans des matchs de tous types. Certaines restrictions sont imposées, comme le terrain, le nombre de jeux et la difficulté qui est ascendante. En cours de route, on débloque de nouveaux terrains, des arbitres, des vêtements et de nouveaux personnages. Cependant, ce mode n'a pas beaucoup de profondeur et on peut le terminer assez rapidement. Par la suite, on peut tenter certaines épreuves que le jeu nous offre, par exemple frapper la balle dans la zone indiquée. Si on est du genre à toujours vouloir s'améliorer, on peut y passer un bon moment.

         Un aspect mitigé du jeu est ses contrôles qui fonctionnent tout à fait à l'inverse du jeu de tennis traditionnel. Dans certains jeux comme Top Spin et Table Tennis, lorsque qu'on se prépare à frapper la balle, on doit appuyer à l'avance sur le bouton de notre type de frappe. L'action est par la suite exécutée lorsque la balle entre en contact avec la zone de frappe de la raquette. Dans Hot Shots Tennis, on doit se déplacer là où on estime que la balle va se rendre et appuyer sur le bouton au bon moment. Un indicateur visuel montre l'exactitude de notre coup : un lapin pour une frappe en avance, une tortue pour une en retard et une note de musique pour une bonne ou excellente frappe. Le premier problème en est un d'adaptation, car nos réflexes nous poussent à vouloir jouer de la façon traditionnelle. Le deuxième vient du fait qu'on peut mal diriger nos coups ainsi, car un mouvement vers la gauche ou la droite une fraction trop en avance, on manque totalement notre coup et ça peut devenir frustrant à la longue.

  • Avis sur le jeu Mass Effect - fin

    Les choix moraux qu’utilise Mass Effect pour faire avancer son histoire ne sont pas nouveaux aux jeux d’aujourd’hui, mais comme Bioware est l’une des compagnies qui a popularisé cette mécanique de jeu avec, entre autres, Baldur’s Gate, il fallait s’attendre à une évolution dans le genre. Effectivement, les choix sont variés, et bien souvent, déchirants. Contrairement à Knights of the Old Republic, où il était plus facile de faire de mauvaises actions que de bonnes, le jeu récompense plus souvent les deux parties. Spécifiquement, entre Paragon et Renegade, la différence est mince ; c’est surtout au niveau des conversations et du respect des autres personnages que la variation est importante. Ainsi, vous pouvez immédiatement déterminer votre personnalité en faisant quelques choix au début du jeu, mais ces choix auront rarement de l’impact à long terme. On peut donc s’amuser naïvement à insulter un personnage, sans nécessairement avoir peur de tomber dans le côté obscur de la force, étant donné que les deux sont invariablement séparées.

         Le choix est encore plus évident lorsque nous avons affaire à la Voie lactée. Une grande partie de la galaxie est ouverte pour l’exploration, incluant, évidemment, notre système solaire. Au début, il peut sembler décevant qu’une seule planète soit explorable par système, mais au nombre de systèmes disponibles, il n’en devient que raisonnable de la part de Bioware d’en avoir décidé ainsi. Les planètes prennent souvent l’allure d’environnements générés aléatoirement, alors qu’on y retrouve souvent le même genre d’informations et d’objets (une anomalie, des minéraux, des débris et une base d’opérations). La zone est assez grande pour empêcher la claustrophobie, mais jamais trop vaste pour s’y perdre. Explorer ces systèmes devient rapidement une obsession, et les missions y sont toujours intéressantes, même si les environnements manquent de variation.

    mass-effect.JPG



         Mass Effect est grandement inspiré des films de science-fiction des années 1970, et arbore un style artistique très différent des jeux récents, qui eux affichent un futur déchiré et sale. Mass Effect est gris, blanc, très propre et surtout très démocratique. Des armures aux décors, tout est esthétiquement beau et très raffiné. Le talent artistique est d’autant plus remarquable dans la grande Citadel, où guerre et combats laissent place à la sérénité et à la politique. La musique est également sublime, utilisant le synthétiseur pour reproduire une musique charmante, un peu similaire à Blade Runner ou à la plupart des films des années 1970. C’est l’héritage que Mass Effect traite ; il n’oublie pas d’être original, mais utilise ce qui marchait, et, inévitablement, marche encore.

         Indépendamment du chef-d’œuvre que Bioware peut avoir concocté, l’impression d’ampleur et d’ouverture est limitée par la technologie : les planètes sont souvent désertes, sinon entrecoupées d’écrans de chargement et les textures ont de la difficulté à apparaître (souvent renvoyées au terme pop-ins, où une texture basse résolution est chargée dans la mémoire tampon pour ensuite être remplacée par une de plus grande résolution, mais qui est ici interrompue par le temps de chargement du disque DVD). Bref, le jeu semble un peu trop ambitieux pour l’engin que la compagnie canadienne utilise (Unreal 3). Des petites inconsistances au niveau de la programmation de l’interface viennent aussi brouiller l’expérience ; un manque circonstant de raffinage dans le menu des items ne permet pas, par exemple, d’avoir plus que 150 objets.

         Bref, malgré tous ses problèmes, Mass Effect brille dans un univers de jeux d’action sombres et sales ; il réussit à accomplir plus que la plupart des jeux du même genre espéreraient accomplir. Mais même avec ses intentions, les problèmes techniques qui polluent le jeu déconnectent incessamment le joueur de l’expérience autrement immensément immersive. Le mieux qu’on peut espérer est de revoir le jeu en version améliorée dans un second opus, qui saura se dispenser de l’engin trop restrictif et réparer les problèmes d’intelligence artificielle et ainsi laisser place aux véritables qualités de Mass Effect, qui offre une expérience profondément étonnante et riche en émotions.