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IMPROBABLE GEEK

  • Ebooks : une première liseuse couleur…

    liseuse-ebooks.jpgPour profiter des ebooks pas chers ou livres électroniques, il faut bien entendu un appareil pour les lire. Les ordinateurs portables en sont capables mais le plus pratique reste la liseuse qui utilise un grand écran sans rétro éclairage afin de préserver l’autonomie et de permettre une lecture en plein soleil. Jusqu’à présent, les liseuses n’existaient qu’en noir et blanc mais Hanvon vient de présenter un premier modèle couleur qui sera commercialisé en Chine (moins cher qu’un iPad basique). La Chine fera donc office de marché pilote pour cette nouvelle technologie…

     

    Face à un iPad ou une tablette tactile qui utilise un écran TFT à rétro éclairage LED, cette liseuse avec son écran à encre affiche des couleurs relativement ternes et délavées. Elle n’est donc pas adaptée au visionnage de photos… En contre partie, il n’est pas possible de lire sur un iPad ou n’importe quel type de PC en plein soleil alors qu’une liseuse s’en sort parfaitement ! Bref, chacun sa vocation… Depuis 2008, les ventes d’ebooks ont triplé tous les ans et devraient représenter déjà 9% du marché du livre cette année !

     

  • Uncharted 3

    J’ai joué à Uncharted 3 avec des sentiments mêlés. Je crois que je n’avais jamais vu un jeu qui présente une telle répulsion à l’idée d’être joué, qui haïsse à ce point l’idée d’avoir un joueur. Uncharted me fait l’effet d’un bonbon sucré. Un bonbon que j’aurai sucé avec un certain plaisir jusqu’à ce qu’il me recrache. Oui, j’ai été recraché par un bonbon. C’est cela Uncharted. 

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    Entendons nous bien. J’ai apprécié cela. J’ai apprécié que le jeu ne me demande rien. Qu’il me fatigue si peu.

    Je crois que l’on pourrait classer les jeux en fonction des positions corporelles qu’ils exigent : jeux où l’on se penche en avant, jeux où on se laisse aller en arrière. Uncharted est au plus haut point un jeu de l’arrière, un jeu de canapé, un jeu qui va si bien avec le genre d’attention diffuse que produit le téléviseur. Les choses glissent sans profondeur ni passion, sans jamais exiger la moindre réflexion sur ce que l’on voit ; comme si cela allait de soi, comme s’il n’y avait pas de médium. Une immersion périphérique, par enveloppement, plutôt que par une plongée active dans les choses à l’écran comme j’y suis habitué.

    Et puis il y a ces moments où le jeu trahit son propre régime. Dès que l’on quitte les phases d’exploration ou d’énigmes pour les phases de tir. Qui relèvent pour moi de la corvée pure et simple. Sans doute parce que je ne peux les concevoir sans ressentir l’écart avec le modèle du FPS sur PC. Je suppose que si l’on n’a pas ce modèle, elles doivent glisser comme le reste. Mais là où le FPS procure une forme de maîtrise millimétrée, le jeu au pad est un enfer. Bien sûr, tout a été ménagé pour que là encore cela soit facile. Mais facile ne veut pas dire gratifiant quand tout est si décalé par rapport à mes attentes, quand tout est si dénué de toute élégance. Alors je finis par donner des coups de poing plutôt que de tirer avec les armes. D

    e toute façon, le personnage est quasiment invulnérable…

     

  • Test du jeu Wipeout Pure - suite

    Wipeout Pure : des sensations pures…

    Une fois aux commandes du vaisseau, un constat s’impose, quel bonheur ! On retrouve ses marques très vite, on s’en prend plein les mirettes, la bande son colle parfaitement avec l’esprit du jeu, et les circuits sont variés et fun à souhait. Les développeurs n’ont pas chaumé et nous offrent pas mal de nouveautés, d’une part adieu les «pit lan» qui nous permettaient de remonter son énergie au début de chaque tours, maintenant il va falloir choisir entre utiliser son arme (bouton carré) ou l’absorber (bouton rond) afin d’augmenter son énergie, et je dois dire que ce concept est vraiment novateur car les courses sont moins syncopés et les choix s’avèrent vraiment cruciaux, un très bon point donc.

    L’autre nouveauté de ce Wipeout Pure concerne le gameplay du jeu qui gagne encore en maturité dans le sens où le moindre choc vous ralentira, autant dans Wipeout 2097 le vaisseau pouvait «glisser» sur les rebords du circuits, autant ici plus question de «surfer» mais au contraire vous devrez connaître les circuits sur le bout des doigts afin de remporter les médailles d’or, plus dur mais plus technique ! L’animation est exemplaire et procure bon nombre de sensations ! En Vector on fait le touriste en se promenant tranquillement, cueillage de pâquerettes autorisé, en Venom la vitesse commence à faire son effet mais c’est la classe Flash qui commencera à vous donner du fil à retordre pour arracher la première place, c’est aussi dans cette même classe que l’animation commence à devenir diaboliquement speed, la classe Rapier ne devrait pas vous poser trop de problème (quoique) et le gel «tenue extra forte» sera de rigueur en classe Phantom, la classe des pros de Wipeout !

    Bien sur prenez la vue interne afin de décupler l’impression de vitesse, vous verrez ce n’est qu’une question d’habitude… Il est juste frustrant de ne pas pouvoir relier sa PSP au téléviseur car même si, une fois le casque sur les oreilles, le jeu reste très immersif, on était habitué à y jouer sur un plus grand écran, mais cela n’engage que moi évidemment…

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    Wipeout Pure : un « Pure » jeu ?

    La durée de vie du jeu est très bonne puisque vous devrez remplir un tableau de médailles (d’or de préférence) à la fois dans tous les tournois, les courses simples, les courses contre la montre et le mode zone, d’ailleurs le mode zone à gagné aussi en intérêt et vous permettra d’accéder à des vitesses de folie, restez bien accrochés à votre PSP ! La partie tournoi s’est divisée en 3, les courses Alpha, Bêta et Ascension dans lesquelles 4 circuits vous attendent, le mode ascension étant le tournois le plus dur puisqu’il vous demandera de terminer premier sur les huit circuits d’affilés (Alpha et Bêta) et ce pour chaque classe ! Autant dire que vous avez du Wipe sur la planche ! A la fin de chaque tournoi vous gagnerez un circuits pour le mode Classique où des circuits psyché et bien fluos vous attendent (ces circuits vous diront peut être quelque chose, je vous laisse découvrir par vous même…).

    Enfin, question statistique vous serez servit puisque TOUT y est indiqué. Mais la crème de Wipeout Pure est bien entendu son mode multijoueurs qui permettra à huit possesseurs de PSP de s’affronter à la fois en tournois, en course simple, en contre la montre etc… Vous pourrez également télécharger via le mode Wifi de la PSP le « phantom » de votre ami(e) afin d’améliorer votre conduite si celui-ci vous bat… Enfin, et là je dis bravo, des packs téléchargeables seront bientôt disponibles afin de rajouter circuits, vaisseaux, musiques, skins et le tout gratuitement ! La classe !

    Wipeout pure s’impose donc comme l’un des plus beau jeu de la PSP, si ce n’est le plus beau, aux côtés de Gran Turismo. Doté d’une excellente durée de vie grâce à ses nombreux modes de jeu en solo comme en multi, il vous scotchera pendant des heures à votre console portable préférée. Une référence du genre donc, dont la maniabilité pourra peut être repousser les novices, mais qui comblera sans aucun doute les fans de la première heure. Un Hit à posséder absolument !

  • La flânerie dans les jeux vidéo

    Il nous a souvent été reproché à nous, joueurs, par nos parents, et par la société en général, de s’immerger dans des mondes interactifs stupides, violents, remplis de noirs desseins, mais aussi véritables lettres d’amour à la flânerie. Mais à l’heure où nos sociétés ne cessent de s’accélérer, en oubliant de plus en plus certaines valeurs de vie premières, l’art de flâner ne serait-il pas nécessaire au bien-être ?

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    Pour ma part, le plus marquant fut incontestablement Final Fantasy X (dont le remake a été récemment annoncé au Tokyo Games Show de cette année sur PS3 et PS Vita). On est loin des RPG ou du jeu FIFA qui domine le monde des jeux vidéos aujourd'hui... Je me rappelle d’ailleurs avoir lu il y a quelques années un Hors-Série des Cahiers du Cinéma consacré au titre de Squaresoft (devenu Square Enix). Le journaliste, y parlait d’émotions proustiennes, par le sentiment de « vertige, d’immensité, de milliards de vie reliés » qui se dégageaient de ce monde virtuel. Et il y a aussi : far cry 2, Red Dead Redemption, oblivion...

    Et je rajouterai : monde dans lequel on avait qu’une envie, se perdre, s’y plonger, comme un rêve éveillé pourrait-on dire… Et vous, quels ont été, et quels sont vos jeux récents de flânerie ?

  • Test du jeu Wipeout Pure

    Wipeout restera aux yeux des premiers acheteurs de Playstation, l’émerveillement que beaucoup de joueurs attendaient, une fois la Playstation branchée souvenez vous, le cd démo nous révélait alors un certain Wipeout jusqu’alors inconnu de tous, mes quelle claque déjà! Viendra quelques temps après, la référence, Wipeout 2097, je me souvient encore des parties endiablées en link!! Ahhh quel trip c’était!

    Puis Wipeout 3 qui, quoi qu’un cran en dessous des autres opus, nous offrait quand même un réel plaisir au niveau des vols planés… Dernièrement, Wipeout fusion sur PS2 qui, malgré une longue attente, n’arriva pas à convertir les fans (même si celui-ci proposait des graphismes encore jamais vu dans la série), malheureusement au détriment du gameplay, devenu au fil de la série décevant. Heureusement pour nous, Wipeout Pure arrive à point nommé pour mettre tout le monde d’accord…

    Est ce enfin le HIT que tout le monde attendait sur PSP ? La réponse tout de suite…

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    Premiers effets au contact de la bête

    Une fois l’UMD du jeu inséré pour la première fois, nous sommes dès le début réconfortés par le design exemplaire des menus, de l’interface, créés par «The Designers Republic» (voir xanapa pour plus d'infos)  toujours aussi classes, stylisés bref on est comme à la maison… D’autant qu’après s’être pris une grosse claque visuel grâce à l’intro du jeu (en images de synthèse de toute beauté!) on à hâte de commencer à jouer ! Le menu principal (en français dans la version américaine) nous propose de nombreux modes de jeux (mode solo, multijoueurs, profile, téléchargement) puis du classique avec course simple, tournois, course contre la montre, le mode zone et enfin course libre… Nous arrivons ensuite dans le menu de sélection des courses ainsi que la sélection des classes dont une nouvelle, la classe «Flash», qui amène à 5 le nombre total (Vector, Venom, Flash, Rapier, Phantom).

    Enfin, le menu de sélection des vaisseaux, où les nouveaux côtoient les anciens, merci aux développeurs d’avoir gardé le Piranha, l’Agsystem ,le Feisar etc… et bienvenue aux nouveaux, le Triakis ,le Harimau… Je crois qu’il est grand temps d’appuyer sur «Start», munissez vous de lunettes de soleil (effets de lumière impressionnants) et d’un peu de Gel «tenue extra forte» car ça décoiffe «vegra» comme diraient les «djeun’s» !

    C’est parti !