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  • Avis sur Halo Reach - fin

    Suite de l'avis sur le jeu video HALO reach

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    Halo se veut avant tout un jeu online, et de ce coté là, ils ont mis le paquet. Ne serait-ce par les maps, pour commencer, qui sont de taille tout à fait convenable pour les modes de jeu proposés. Le nombre maximum de joueurs simultanés étant de 16, on aurait quand même aimé pouvoir en avoir plus. Parmi eux se trouvent le team deathmatch, assaut dans lequel on doit déposer une bombe dans le camp adverse puis la protéger jusqu'à ce qu'elle explose ; capture du drapeau ; chasseur de têtes dans lequel vous devrez récupérer les crânes de vos victimes, celui qui a le plus de crânes à la fin remporte la partie. Mais attention, il est possible à vos concurrents de voir combien de crânes sont en votre possession et plus vous en avez, plus vous serez pris en chasse.

    Le mode course, quant à lui, vous mettra aux commandes d'un(e) Mangouste et vous devrez passer un certain nombre de checkpoints. Gros bémol de ce mode, c'est la voix off qui vous prévient à chaque fois que vous en passez un. La course en rallye, elle, vous demande d'être le premier à passer un nombre défini de drapeaux. Chaque fois qu'un joueur passe un drapeau, un autre apparait ailleurs sur la carte forçant tous les joueurs à changer de direction. Vraiment sympa. Ensuite vient le mode crâne dans lequel les joueurs se battent pour garder un crâne le plus longtemps possible afin d'engendrer des points. Celui qui porte le crâne ne peut plus utiliser d'arme ni de compétence sans quoi, il perdra son précieux...crâne. Vous suivez toujours ?

    Dans infection, vous serez envahi par des zombies. Le joueur qui meurt devient zombie à son tour. Dans le mode invasion, vous revivrez la guerre entre Spartans et Elites dans 4 variantes. On retrouve aussi le mode territoire qui est une variante de la domination, le mode réserve qui lui, est une autre variante de la capture du drapeau et pour finir, on retrouve les modes Mastodonte et Roi de la colline, déjà présents dans Halo 3. Ajoutez à cela que chaque mode peut être décliné en plusieurs variantes et vous aurez une vague idée de ce que représente Halo Reach en ligne.

    Et ce n'est pas tout, nous avons droit ici, a une forge beaucoup plus intéressante que ne l'était celle de Halo 3. Ici, tout est paramétrable. De la vitesse des personnages, à la hauteur de leurs sauts. Des armes disponibles à leur fréquence de réapparition. Des véhicules également pouvant être placés où vous le souhaitez. Mais la part belle revient à la carte univers de la forge dans laquelle vous pourrez faire ce que vous voudrez. Comprenez par là que vous pourrez aller jusqu'à créer vos bâtiments, définir le nombre de joueurs, les points de réapparition etc... Bref, vous pourrez carrément modifier tous les paramètres du jeu dans les neuf maps que propose le jeu. Bien sur on ne peut pas vous parler de tout en détail sinon il faudrait bien plus qu'une seule page. Pour finir, on retrouve le fameux mode cinéma qui vous permettra de revoir vos parties pour prendre des photos, faire des minis clips, tout ça pour les partager avec le reste de la communauté qui, nous nous y attendons, sera plus que volumineuse.

    Vous l'avez compris Halo Reach est un jeu plus orienté multi que solo, et si le mode campagne ne vaut pas grand chose en y jouant seul, le fait de pouvoir le faire en coop relève le niveau. Si vous n'avez pas le online chez vous, vous pourrez rester frustrés face à l’impossibilité de jouer avec des bots. Pour le reste c'est du tout bon, et Bungie signe son départ avec brio.

     

  • Avis sur Halo Reach

     

    Avec Halo Reach, Bungie met fin à sa série, ou tout du moins arrête de s'en occuper personnellement. Alors pour ce grand final, autant mettre les petits plats dans les grands, et offrir aux joueurs un savoir faire maitrisé.

     

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    On contrôlera donc SIX, un membre de la Team Noble. Point de Master Chief ici puisque que l'histoire se veut un prélude au premier Halo. L'occasion pour nous d'apprendre ce qu’il s'est passé sur Reach. Autant le dire tout de suite, le mode solo n'est pas réellement emballant et a même du mal à bien se mettre en place pour nous captiver et histoire de bien nous achever, il se finit trop vite après avoir commencé à titiller notre intérêt. Vraiment frustrant. Toutefois, dans cette courte aventure de moins de 10 heures en ligne droite, vous comprendrez ce que veulent dire les mots détresse et désespoir. Bien sur vous aurez aussi la possibilité de pouvoir faire le scénario, en coop pour augmenter le fun, mais la part belle revient à la mission spatiale dans laquelle vous livrerez un combat aérien. La mise en scène nous est bien servie grâce à des cinématiques jouant avec nos émotions.



    Il faut savoir que le gameplay a lui aussi été légèrement revu. On se retrouve avec un personnage bien moins lourdeau que de coutume, on a moins la sensation de contrôler un tank, on se sent beaucoup plus léger, tant au niveau de la vitesse de déplacement, que dans la visée qui est ici plus précise que dans les anciens épisodes de la série. On notera aussi l'apparition du jet pack qui nous permet de pouvoir planer quelques secondes ou de pouvoir passer dessus un gros rocher pour surprendre nos adversaires. Nous avons aussi un bouclier genre, champ de force, mais à usage personnel, un hologramme qui peut servir à tromper l'ennemi et j'en passe. Tout ceci donc en guise de compétence personnelle, et vous ne pourrez en portez qu'une seule à la fois. Ainsi le sprint est donc devenu une compétence au lieu d'être un mouvement naturel de votre héros.

    111.JPGToujours dans les nouveautés, on peut citer une arme à visée guidée inspirée de Gears of War. Avec elle, vous pointez une apparition par exemple et vous la lockez, au bout d'un tout petit laps de temps, une nuée de missiles lui tombent dessus mettant fin à ses agissements. Si on retrouve avec plaisir nos bons vieux Warthogs équipés de tourelles mitrailleuses, ou lance-missiles, on découvrira également le Falcon, petit hélicoptère permettant de transporter deux mitrailleurs qui se pilote avec une facilité déconcertante. De plus, on appréciera le fait de pouvoir bloquer l'altitude afin de nous faciliter la tâche lors des quelques échauffourées aériennes.



    Fidèle à la série, nous traverserons des décors dont la retouche graphique vient sublimer le tout. Certes ce n'est pas non plus la grande claque, mais Bungie a fait du bon boulot en nous proposant des panoramas aux couleurs pastel, nous faisant presque oublier que nous sommes en guerre. Les textures sont plus fines, et les décors se délabreront au fur et à mesure que nous avancerons dans le scénario. Les Covenants sont toujours aussi vivaces et arborent des couleurs tout aussi diverses dans leur armures. Bien qu'on retrouve les habitués de la série, de nouveaux Covenants font leur apparition, mais trop peu nombreux et trop classiques pour réellement susciter notre intérêt. De plus, dans cet épisode, ils sont beaucoup moins bavards et rigolos, mais ce n'est qu'un détail tant l'ambiance sonore générale nous immerge dans l'action.

    Les détonations résonnent et les doublages sont sans faille. Le thème principal est toujours de la partie et les musiques collent vraiment à l'action, tantôt rock pour des passages musclés, tantôt plus harmonique pour nous renforcer le sentiment de désespoir qui s'abat sur nous. Du grand art. On pourrait penser aux joueurs qui n'ont pas de connexion internet et s'arrêter là, mais dans ce cas, le jeu ne vaudrait au final plus grand chose et verrait sa note chuter grandement, étant donné l'absence de bots pour des plaisirs en solo.

     

     

  • Les derniers jours de FIFA 16 avant fifa 17

     

    Tandis que certains usent et abusent encore du Ping Pong Passing et des lobs et que d’autres commencent déjà à changer leur style de jeu pour FIFA 17 à voir comme en parlent les sites crédits fifa 17 tout le monde s’accorde néanmoins à dire que les derniers jours de FIFA 16 sont déjà bien entamés.

    Pour conclure cette année de FUT, rien de mieux qu’une petite vidéo . On revient pour la dernière fois sur nos écrans pour une compilation Fifa Ultimate Team en ligne avec le plein de dribbles magnifiques et d’actions construites. Un régal pour les yeux qui nous rappelle que malgré ses défauts, FIFA 16 est et restera un bon jeu.

    Je profite de cette annonce pour vous avertir qu’une Version 2 de FIFA   est en préparation et devrait apparaitre prochainement sur vos écrans. Au programme, nouvelles fonctionnalités et nouveau design pour l’arrivée de FIFA 17 !

    N’hésitez pas à guetter le site la semaine prochaine… Il risque d’y avoir du changement…

     

  • fut 17 - premiers pas sur le jeu

     C’est rare, je trouve, que la scène d’introduction du jeu lorsqu’il se charge soit aussi représentatif de ce qu’on va avoir entre les mains plus tard. En effet, cette cinématique nous montre Wayne Rooney, dans son chandail rouge caractéristique de Manchester United, éliminer un défenseur qui fait une tentative de tacle glissé grâce à un grand pont. Tout est là dans FUT 17 : la fluidité du geste technique, l’impression de puissance du défenseur et de finesse de l’attaquant et en même temps une face qui ressemble autant a Rooney qu’à n’importe quel autre blanc de 30 ans avec les cheveux très courts. Car c’est probablement le plus gros défaut de ce jeu et cela malgré la possibilité normalement de pouvoir importer une photo de visage sur le joueur que l’on crée, si l’allure générale des joueurs est assez ressemblante, lorsqu’on passe au détail des faces de joueurs c’est très moyen !  Bien sur il faut avoir aussi les joueur que l'on peut acheter avec des crédits fut pas cher   

    Mais bon, les plus vieux d’entre nous se souviendront qu’on a déjà eu des jeux de sports en deux dimensions vu du dessus, voire pour certains des jeux avec des bâtons qui ne bougeaient que sur l’axe vertical pour frapper une balle carré, donc peut être que je suis juste un peu trop exigeant.

     


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    Le reste du jeu FIFA 17 par contre est très impressionnant. D’abord je dois parler de la profondeur des équipes : vous pouvez en effet jouer avec un nombre énorme de clubs différents dans un grand nombre de championnats majeurs autour de la planète.

    Il y a dans les modes de jeu FIFA 17, un d’entre eux qui permet de prendre un club et de jouer les matchs un par un, au rythme de la saison dans la vraie vie en téléchargeant les autres résultats du championnat ainsi que les blessures subies dans la vraie vie. Le problème vient du fait que malheureusement pour cette option il vous faut payer un supplément ou vous procurer des crédits fut pas cher : http://www.stat-foot.fr/12-credits-fut-17

    C’est d’ailleurs une pratique que j’ai vu dans pas mal de jeux de EA Sports cette année : vous avez un jeu parfaitement jouable lorsque vous l’achetez, mais par contre, moyennant quelques dollars de plus vous pouvez améliorer votre expérience de jeu et bénéficier de détails en plus. Là, c’est un mode complet qui nécessite votre paiement pour y accéder, ça devient vraiment trop. Malheureusement je suis persuadé que certains vont se dire que cela ne coûte que quelques dollars et que ce n’est pas la fin du monde. Non effectivement, mais il n’en reste pas moins que c’est une tangente que je trouve très énervante.

     

     

  • En mode Trial Fusion

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    Bientôt en mode Trial Fusion ....

     

     

  • Avis sur le jeu Rage (PS3)

     

    id Software, vous vous souvenez ? Pour les joueurs de ma génération, le premier jeu qui vient en tête est forcément Doom. Sorti en 1993, ce FPS a marqué toute une génération de joueurs de par son action frénétique et son environnement 3D. Mais saviez-vous qu’1 an plus tôt, id Software avait sorti Wolfenstein 3D, un titre qui servira de base au développement de Doom. Les jeunes joueurs quant à eux devraient connaitre Quake ou encore Return to Castle Wolfenstein, des jeux qui ont connu également un certain succès.

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    Bienvenue à Wasteland

    L’histoire de Rage se déroule dans un futur post-apocalyptique. Apophis, un énorme astéroïde, est entré en collision avec la lune pour ensuite venir s’écraser sur la terre. Cet impact a dévasté la planète bleue jusqu’à en éradiquer plus de 80% de vie. L’Autorité supérieure ayant prévu le choc, des hommes ont été enfermés dans des capsules cryogénisées, appelées Arches, qui ont été enterrées au plus profond de la terre. A la surface, les survivants se sont organisés en petites communautés mais le chaos règne.

    Vous incarnez l’un des hommes qui a été cryogénisé et vous rejoignez à votre réveil un groupe de rebelle appelé la Résistance, dont le but est de contrer l’Autorité supérieure qui tente de contrôler tout le territoire par la force.

    Une direction artistique parfois trahie par ses graphismes

    On ne peut le nier, dès les premières minutes de jeu, Rage séduit par son univers. Ce dernier rappelle un peu celui de Borderlands lui même inspiré d’un certain Fallout, progéniture de Bethesda. Dès lors, il faut saluer le travail accompli par id Software au niveau des environnements (ville frontière, raffinerie, grotte, base des résistants) et du character design.

    Malheureusement, sur PS3, des soucis d’affichage des textures viennent un peu ternir l’ensemble. Il n’est pas rare de faire un quart de tour et de voir les textures d’une paroi s’afficher petit à petit. Pour mémoire, je précise que le jeu installe la bagatelle de 8Go de données sur le disque dur. A côté de cela, le jeu alterne entre le chaud et le froid, proposant des environnements riches et variés qui soudain sont entachés de graphismes basse résolution. Il arrive aussi qu’une pièce soit superbement détaillée et éclairée mais le bouton sur lequel il faut appuyer est une bouillie de pixels rendant ce dernier très laid.

    Malgré tout, je dois bien reconnaitre que certains décors ou effet de lumière sont très beaux et proches de la perfection.

    Un gameplay que ne renierait pas Duke

    Rage propose un gameplay assez old-school saupoudré d’éléments de RPG. Au début du jeu, j’ai cru que c’était une pâle copie de Borderlands mais il n’en n’est rien. Le jeu est beaucoup plus intense de par l’action qu’il propose pendant ses phases de shoot. Ajoutez à cela des ennemis au comportement varié et des armes classiques mais efficaces et vous obtenez un très bon défouloir.

    rage2.JPGMais Rage, ce n’est pas qu’un simple FPS. Un petit côté RPG a été ajouté (ce qui n’est pas pour me déplaire) dans lequel vous pourrez upgrader voire fabriquer certaines armes. Certes, cela reste basique mais assez intéressant pour susciter l’intérêt du joueur. Je trouve toujours sympa de devoir fouiller les pièces ou régions visitées afin de trouver du matériel pour construire ses sentinelles ou tour de défense.

    Un point négatif cependant. La fin de chaque mission nous ramène presque toujours au point de départ de celle-ci, souvent via une porte qui se trouvait au début. C’est peut être bête, mais j’aurais préféré devoir par exemple voler le véhicule d’un ennemi ou devoir partir en fuyant pour retourner à la base plutôt que de terminer la mission de cette manière. Là je me disais, mais pourquoi ils ne m’ont pas fait passer directement par cette porte ?

    Need for Speed

    Dans chaque camp de résistant, vous pourrez faire des courses contre d’autres adversaires et gagner ainsi des récompenses. Personnellement, je n’ai pas trouvé cette partie du jeu très intéressante. J’avais l’impression que c’était juste pour occuper le joueur entre deux missions. Malheureusement, on était obligé de passer par là si on voulait obtenir des améliorations pour son véhicule.

    Les véhicules, parlons-en justement. Je n’ai pas vraiment trouvé de différence entre eux, si ce n’est au niveau de leur look et de l’arme principale qu’ils avaient. Pour le reste, ils ne servaient qu’à se rendre à l’objectif de mission où la route était parfois barrée par d’autres ennemis motorisés qu’il fallait détruire pour obtenir des primes.

    Mon avis :

    Bouclé en un peu plus de 10 heures, la campagne solo de Rage m’a agréablement surpris. J’ai débuté le jeu avec une certaine réserve mais j’ai accroché au fur et à mesure que j’avançais dans l’aventure. Bien bourrin comme je les aime, le jeu propose malgré tout quelques subtilités de par son aspect Rpg et le fait que la furtivité peut être un bon moyen de gérer sa mission.

    Enorme déception cependant au niveau de l’histoire, la fin est bâclée en deux temps, trois mouvements, sans parler de la cinématique qui doit être la plus courte jamais vue (pour moi) dans un jeu vidéo. Pour le reste, c’est du tout bon et je vous recommande chaudement de vivre l’expérience Rage !

    Développeur : id Software

    Editeur : Bethesda

    Genre : FPS

    Support : Xbox 360, PS3, PC

    PEGI : 18