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  • fut 17 - premiers pas sur le jeu

     C’est rare, je trouve, que la scène d’introduction du jeu lorsqu’il se charge soit aussi représentatif de ce qu’on va avoir entre les mains plus tard. En effet, cette cinématique nous montre Wayne Rooney, dans son chandail rouge caractéristique de Manchester United, éliminer un défenseur qui fait une tentative de tacle glissé grâce à un grand pont. Tout est là dans FUT 17 : la fluidité du geste technique, l’impression de puissance du défenseur et de finesse de l’attaquant et en même temps une face qui ressemble autant a Rooney qu’à n’importe quel autre blanc de 30 ans avec les cheveux très courts. Car c’est probablement le plus gros défaut de ce jeu et cela malgré la possibilité normalement de pouvoir importer une photo de visage sur le joueur que l’on crée, si l’allure générale des joueurs est assez ressemblante, lorsqu’on passe au détail des faces de joueurs c’est très moyen !  Bien sur il faut avoir aussi les joueur que l'on peut acheter avec des crédits fut pas cher   

    Mais bon, les plus vieux d’entre nous se souviendront qu’on a déjà eu des jeux de sports en deux dimensions vu du dessus, voire pour certains des jeux avec des bâtons qui ne bougeaient que sur l’axe vertical pour frapper une balle carré, donc peut être que je suis juste un peu trop exigeant.

     


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    Le reste du jeu FIFA 17 par contre est très impressionnant. D’abord je dois parler de la profondeur des équipes : vous pouvez en effet jouer avec un nombre énorme de clubs différents dans un grand nombre de championnats majeurs autour de la planète.

    Il y a dans les modes de jeu FIFA 17, un d’entre eux qui permet de prendre un club et de jouer les matchs un par un, au rythme de la saison dans la vraie vie en téléchargeant les autres résultats du championnat ainsi que les blessures subies dans la vraie vie. Le problème vient du fait que malheureusement pour cette option il vous faut payer un supplément ou vous procurer des crédits fut pas cher...

    C’est d’ailleurs une pratique que j’ai vu dans pas mal de jeux de EA Sports cette année : vous avez un jeu parfaitement jouable lorsque vous l’achetez, mais par contre, moyennant quelques dollars de plus vous pouvez améliorer votre expérience de jeu et bénéficier de détails en plus. Là, c’est un mode complet qui nécessite votre paiement pour y accéder, ça devient vraiment trop. Malheureusement je suis persuadé que certains vont se dire que cela ne coûte que quelques dollars et que ce n’est pas la fin du monde. Non effectivement, mais il n’en reste pas moins que c’est une tangente que je trouve très énervante.

     

     

  • En mode Trial Fusion

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    Bientôt en mode Trial Fusion ....

     

     

  • Avis sur le jeu Rage (PS3)

     

    id Software, vous vous souvenez ? Pour les joueurs de ma génération, le premier jeu qui vient en tête est forcément Doom. Sorti en 1993, ce FPS a marqué toute une génération de joueurs de par son action frénétique et son environnement 3D. Mais saviez-vous qu’1 an plus tôt, id Software avait sorti Wolfenstein 3D, un titre qui servira de base au développement de Doom. Les jeunes joueurs quant à eux devraient connaitre Quake ou encore Return to Castle Wolfenstein, des jeux qui ont connu également un certain succès.

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    Bienvenue à Wasteland

    L’histoire de Rage se déroule dans un futur post-apocalyptique. Apophis, un énorme astéroïde, est entré en collision avec la lune pour ensuite venir s’écraser sur la terre. Cet impact a dévasté la planète bleue jusqu’à en éradiquer plus de 80% de vie. L’Autorité supérieure ayant prévu le choc, des hommes ont été enfermés dans des capsules cryogénisées, appelées Arches, qui ont été enterrées au plus profond de la terre. A la surface, les survivants se sont organisés en petites communautés mais le chaos règne.

    Vous incarnez l’un des hommes qui a été cryogénisé et vous rejoignez à votre réveil un groupe de rebelle appelé la Résistance, dont le but est de contrer l’Autorité supérieure qui tente de contrôler tout le territoire par la force.

    Une direction artistique parfois trahie par ses graphismes

    On ne peut le nier, dès les premières minutes de jeu, Rage séduit par son univers. Ce dernier rappelle un peu celui de Borderlands lui même inspiré d’un certain Fallout, progéniture de Bethesda. Dès lors, il faut saluer le travail accompli par id Software au niveau des environnements (ville frontière, raffinerie, grotte, base des résistants) et du character design.

    Malheureusement, sur PS3, des soucis d’affichage des textures viennent un peu ternir l’ensemble. Il n’est pas rare de faire un quart de tour et de voir les textures d’une paroi s’afficher petit à petit. Pour mémoire, je précise que le jeu installe la bagatelle de 8Go de données sur le disque dur. A côté de cela, le jeu alterne entre le chaud et le froid, proposant des environnements riches et variés qui soudain sont entachés de graphismes basse résolution. Il arrive aussi qu’une pièce soit superbement détaillée et éclairée mais le bouton sur lequel il faut appuyer est une bouillie de pixels rendant ce dernier très laid.

    Malgré tout, je dois bien reconnaitre que certains décors ou effet de lumière sont très beaux et proches de la perfection.

    Un gameplay que ne renierait pas Duke

    Rage propose un gameplay assez old-school saupoudré d’éléments de RPG. Au début du jeu, j’ai cru que c’était une pâle copie de Borderlands mais il n’en n’est rien. Le jeu est beaucoup plus intense de par l’action qu’il propose pendant ses phases de shoot. Ajoutez à cela des ennemis au comportement varié et des armes classiques mais efficaces et vous obtenez un très bon défouloir.

    rage2.JPGMais Rage, ce n’est pas qu’un simple FPS. Un petit côté RPG a été ajouté (ce qui n’est pas pour me déplaire) dans lequel vous pourrez upgrader voire fabriquer certaines armes. Certes, cela reste basique mais assez intéressant pour susciter l’intérêt du joueur. Je trouve toujours sympa de devoir fouiller les pièces ou régions visitées afin de trouver du matériel pour construire ses sentinelles ou tour de défense.

    Un point négatif cependant. La fin de chaque mission nous ramène presque toujours au point de départ de celle-ci, souvent via une porte qui se trouvait au début. C’est peut être bête, mais j’aurais préféré devoir par exemple voler le véhicule d’un ennemi ou devoir partir en fuyant pour retourner à la base plutôt que de terminer la mission de cette manière. Là je me disais, mais pourquoi ils ne m’ont pas fait passer directement par cette porte ?

    Need for Speed

    Dans chaque camp de résistant, vous pourrez faire des courses contre d’autres adversaires et gagner ainsi des récompenses. Personnellement, je n’ai pas trouvé cette partie du jeu très intéressante. J’avais l’impression que c’était juste pour occuper le joueur entre deux missions. Malheureusement, on était obligé de passer par là si on voulait obtenir des améliorations pour son véhicule.

    Les véhicules, parlons-en justement. Je n’ai pas vraiment trouvé de différence entre eux, si ce n’est au niveau de leur look et de l’arme principale qu’ils avaient. Pour le reste, ils ne servaient qu’à se rendre à l’objectif de mission où la route était parfois barrée par d’autres ennemis motorisés qu’il fallait détruire pour obtenir des primes.

    Mon avis :

    Bouclé en un peu plus de 10 heures, la campagne solo de Rage m’a agréablement surpris. J’ai débuté le jeu avec une certaine réserve mais j’ai accroché au fur et à mesure que j’avançais dans l’aventure. Bien bourrin comme je les aime, le jeu propose malgré tout quelques subtilités de par son aspect Rpg et le fait que la furtivité peut être un bon moyen de gérer sa mission.

    Enorme déception cependant au niveau de l’histoire, la fin est bâclée en deux temps, trois mouvements, sans parler de la cinématique qui doit être la plus courte jamais vue (pour moi) dans un jeu vidéo. Pour le reste, c’est du tout bon et je vous recommande chaudement de vivre l’expérience Rage !

    Développeur : id Software

    Editeur : Bethesda

    Genre : FPS

    Support : Xbox 360, PS3, PC

    PEGI : 18

     

     

  • Avis sur le jeu Dodogo !

     

    • Editeur : Alien after All
    • Développeur : Neko Entertainement
    • Type : Réflexion / Casse-tête
    • Sortie France : 30 Avril 2010
    • Classification : Tous publics
    • Multijoueurs : Oui

     

    Avec Dodogo! la DS nous avait montré une fois de plus qu'elle est vraiment adaptée aux jeux de réflexion. Et derrière ce titre aux graphismes simples se cachait un vrai casse-tête pouvant plaire a bon nombre de joueurs.

    dodogohome.jpgSuite a une petite catastrophe naturelle, les oeufs de dodos ont été éparpillés un peu partout dans la nature. C'est à vous qu'incombe la lourde tâche de les sauver face au danger, non pas seulement des prédateurs tel que les dinosaures, les dragons ou encore les serpents, mais aussi des risques venant directement de l'environnement naturel. Rassurez vous, toute une panoplie d'outils sont à votre disposition pour vous y aider. Et nous allons voir leur fonctionnement sur la ligne suivante.

    Ici...oui c'est ici qu'on va voir tout ça. Il y a toutes sortes de terrains. De la roche, de la terre, du bois, de l'eau par exemple. Vos outils, vous permettent donc de pouvoir le modifier afin de mener vos oeufs vers leur nid sans les briser ou les perdre définitivement. Placer une planche par exemple va vous permettre de franchir un trou, de monter une marche (puisqu'il est difficile de faire monter un escalier à un oeuf qui roule), ou d'amortir une chute et éviter de perdre un oeuf. La pelle, elle, peut modifier le terrain, en creusant bien évidemment, en surélevant, ou encore en transformant un escalier de terre en simple pente. La scie quant à elle, peut être bien pratique pour découper des blocs de bois, couper des cordes, qui peuvent par ailleurs servir à relier des poulies pour ouvrir un passage et en fermer un autre, passages pouvant être fermés par des blocs de bois qu'on enflammera en utilisant la brosse, brosse qui sert aussi à créer des nuages de fumée pour aveugler les prédateurs afin de les faire tomber dans des trous qui eux, peuvent être survolés en utilisant les ressorts.....

    Si vous vous sentez embrouillés comme ça c'est un peu normal, c'est fait exprès, car si le jeu peut paraitre simple dans les premiers niveaux, la difficulté bien dosée vous fera remuer vos méninges par la suite, lorsque 4 oeufs doivent prendre chacun un chemin pour aider les autres à avancer et tous finir au même endroit sans être blessés. Pourquoi ne pas les blesser ? Parce que un oeuf fissuré devient très fragile et peut donc casser rapidement, mais aussi parce qu'un oeuf qui arrive dans son nid tout en étant heureux rapporte plus de points qu'un oeuf grognon. S'il est fissuré, il vous faudra en prendre soin pour le réparer en grand renfort de pansements. Trailer :

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    Et oui en plus de son coté casse tête on retrouve un système de high score pour les plus acharnés d'entre vous. De plus vous pouvez vous connecter sur le site officiel du jeu pour comparer vos stats avec les autres joueurs. Dodogo! nous est servi dans un univers bien à lui nous rappelant étrangement celui des jeux en flash avec ses graphismes épurés et colorés. Les oeufs de dodo sont tellement mignons que l'on pourrait presque prendre Dodogo! pour un jeu de gamins, alors qu'au final il n'en est rien, votre matière grise étant vraiment bien sollicitée. Seulement on regrettera le manque de précision pour les outils pelle et scie et surtout l'absence d'un mode édition, ce qui nous aurait bien plu, avec en prime la possibilité de pouvoir partager nos créations et ainsi, rallonger grandement la durée de vie du titre qui, avouons le, est vraiment limite.

     

  • LG lance une montre téléphone

     

    LG annonce dans un communiqué avoir crée le premier téléphone montre qui intègre une caméra vidéo, un écran tactile, un lecteur MP3, une connexion BlueTooth, un Haut parleur et un système qui transforme la voix en texte pour envoyez vos textos…
    Le produit sera présenter publiquement lors du Consumer Electronics Show de Las Vegas qui aura lieu le 8 Janvier 2016.

    Le gadget est prévue pour 2016 en Europe pour un prix encore inconnu.

     

     

  • Avis sur le jeu video Medal of Honor

     

    Attendu au tournant par beaucoup de joueurs, Medal of Honor nous revient dans une toute nouvelle mouture laissant de coté cette fois-ci la Seconde Guerre Mondiale pour se concentrer sur une période bien plus proche de nous.

     

    medal.jpg Car oui, cette fois-ci, Medal of Honor se tourne vers les conflits opposant les Gentils Américains contre les Méchants Talibans. La chasse est donc lancée. Pour ce faire, vous pourrez compter sur le fameux Tier 1, qui sont une équipe de super soldats qui n'ont pas froids aux yeux, et n'ont surtout pas peur de passer en première ligne. Le scénario qui nous est servi ici, est relativement simple, même s'il est basé sur des faits réels, il n'aura pas de quoi sortir des sentiers battus. Nous apprécierons tout de même sa mise en scène mouvementée et poignante nous permettant de pouvoir jouer sans aucun temps morts. Le seul bémol se trouve surtout dans sa durée de vie, beaucoup trop courte, qui vous tiendra en haleine pour seulement 4h00 de jeu grand max. Certes nous avons la possibilité de pouvoir rejouer la campagne dans les différents niveaux de difficultés proposés, mais si vous êtes un grand habitué du genre, vous trouverez là un jeu quand même assez facile, donc n'ayez pas peur de commencer directement en difficulté max. Bien sur, le mode Tier 1 est aussi de la partie, et il vous permettra de refaire la campagne en solo toujours, mais dans un temps imparti pour chaque mission, où de nombreux paramètres sont pris en compte et la difficulté augmentée. Le petit plus de ce mode est que vous pourrez envoyer vos résultats en ligne afin de pouvoir frimer devant les copains, si tant est que vous ayez le meilleur score.



    Dans son principe, disons le clairement, Medal of Honor sent vraiment trop le réchauffé. Que ce soit en cherchant l'inspiration dans les anciens titres de la série, ou directement chez le voisin, ce titre là a du mal à se démarquer du genre. Malheureusement, ce ne sont pas les quelques idées comme les passages en Quads, ou en Hélicos qui feront prendre tout le monde à revers, surtout que la configuration manette risque d'en agacer quelques uns. Mais rassurez vous, il est tout de même possible de pouvoir passer dans les options pour modifier tout ça. Par contre, on a droit a une vraie souplesse au niveau des mouvements, et l'assistance automatique pour les consoles joue bien son rôle, pensez à la désactiver si vous voulez un peu plus de difficulté encore.

    On notera néanmoins quelques menus défauts comme des bugs de collisions. Si ces bugs ne concernent pas les impacts de balles sur les ennemis sur-nombreux qui vous prennent en tenaille à de nombreuses reprises dans des embuscades remplies de désespoirs, ni les impacts sur le décor, ces bugs ont la fâcheuse tendance à se faire montrer lors des déplacements, ce qui aura pour résultat de vous bloquer sur un endroit alors qu'on pensait pouvoir passer sans problème. Au final, on se retrouve avec quelques balles dans le derrière alors qu'il n'y avait pas lieu d'être.



    Les graphismes quand à eux sont bien rendus, malgré un chargement de certaines textures un peu tardive et quelques baisses de frame qui peuvent se faire sentir ici ou là. Mais ceci reste assez anecdotique dans l'ensemble et ne gâche en rien la plaisir de jeu en lui-même. Faut dire qu'avec près d'une quarantaine d'ennemis énervés à l'écran qui sortent de partout avec en plus des lance-roquettes, quand on est pris dans le feu de l'action, on y prête vraiment pas attention. L'un des gros points forts du jeu, est sa bande son. L'enregistrement des armes est superbe et bien maitrisé, que l'on soit dans un espace ouvert, ou au contraire, dans un endroit confiné, la différence se fait sentir. On notera tout de même un recul des armes assez bas, mais aussi le volume des voix lors des dialogues qui aurait pu être monté un tantiné plus, afin de nous aider à mieux comprendre son équipier lorsque tout le monde nous tire dessus, bon sang ! Certes on peut aller dans les options pour baisser le volume des bruitages et musique, mais ça serait un mal tant les musiques, même si elles sont superbes et renforcent le coté épique de la chose, sont déjà bien trop discrètes et jouent un rôle important dans nos émotions.



    medal23.JPGSi le solo est donc au final un peu décevant, voir surtout frustrant face à sa courte durée, il en est tout autrement du multi. Bon c'est vrai, là aussi ça sent le réchauffé, mais au moins, il ont su faire chauffer le plat sans qu'il n'explose de tout les cotés. Prenez le meilleur de ce qui se fait en ce moment, à savoir du deathmatch en équipe, de la domination, et de la ruée et vous obtenez un bref aperçu du multi de Medal of Honor. Maintenant ,ajoutez à ça le fait de pouvoir disputer des parties jusqu'à 24 joueurs, sans aucun lag (à l'inverse de la bêta donc) et très peu de bugs, avec une fluidité exemplaire, mais aussi des parties plus orientées action que camping et vous y trouverez votre compte. On notera le fait qu'il soit impossible de pouvoir se mettre à plat ventre, ni de glisser pour aller se mettre à couvert comme dans le solo, deux choses qui sont quand même cruciales à la survie de certaines espèces de joueurs.

    Au final Medal of Honor est un plat réchauffé qui n'a pas trop d'idée à lui même, mais il arrive quand même à imposer son identité face à la concurrence un peu trop active ces derniers temps dans le monde des FPS.