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improbable

  • Avis sur le jeu Batman : Arkham Asylum

     Batman : Arkham Asylum s’est imposé comme LE jeu vidéo de la rentrée 2009. Prise en main intuitive, histoire immersive, graphisme très réussi… le titre fait honneur au mythe du Chevalier noir.
    Mais ce qui choque dès les premières minutes de jeu, c’est la carrure de la chauve-souris !!! Un mélange entre Serena Williams et Hulk.
    Bruce Wayne passera-t-il le contrôle anti-dopage de la Ligue des Justiciers ? Pas sûr…

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    Batman , Arkham Asylum Batman / Bruce Wayne. Taille : 1.88 m. Poids : 95 Kg

    Voilà les mensurations exactes du Chevalier noir, telles qu’elles figurent dans la fiche du personnage. Plutôt normal pour un super-héros me direz-vous ! Seul hic, Batman alias Bruce Wayne, est le seul super-héros 100% humain et dépourvu de supers pouvoirs.
    Pour les non-initiés, Bruce Wayne est l’unique héritier de la fortune des Wayne. C’est après avoir assisté au meurtre de ses parents à l’âge de huit ans, qu’il décide de consacrer sa vie à la lutte contre l’injustice et la corruption qui gangrènent la ville de Gotham. Mais pour cela pas de voyage aller-retour sur Krypton ou de bisou-bisou avec des araignées radioactives. Bruce Wayne mène des études poussées en chimie, criminologie, médecine légale et suit un entrainement intensif en gymnastique, arts martiaux et camouflage. Bref, Batman est un athlète complet armé de bat-gadgets super efficaces, mais ce n’est définitivement pas une montagne de muscles à la mode Catcheurs US. Regardez les acteurs qui ont donné vie au super-héros sur pellicule : Adam West, Mickael Keaton, Christian Bale… On est loin de John Cena ou Batista !

    Qui a soufflé dans Bruce Wayne ?

    L’équipe de développement de Rocksteady s’est réapproprié l’univers du Dark Knight et a fait un travail assez intéressant. Mais ils ont un peu craqué sur la mode du « I Want Muscle » (théorie de la brillante philosophe contemporaine Diana Ross). C’est flagrant quand vous regardez Batman, mais ça fait carrément mal aux yeux quand vous tombez sur le pauvre Commissaire Gordon. L’incorruptible fonctionnaire de police quinquagénaire semble en effet descendre directement du podium de Monsieur Univers, tout serré qu’il est dans sa chemise taille XXL.

    Ce phénomène n’est évidemment pas nouveau et trouve ses origines dans le monde du Cinéma. Voir Johnny Weissmuller déjà dans les années 30, Arnold Schwarzenegger et Sylvester Stallone à partir de la fin des années 70. Mais si cette mode des très gros biscotos s’est un peu calmée côté ciné, elle semble avoir trouvé asile dans certains jeux vidéos. Outre Batman, citons notamment Resident Evil 5 et son Chris Redfield gonflé aux anabolisants ; Gears of War et son bataillon de golgoths ; ou encore Madworld et son héros Jack, qui jongle avec des tronçonneuses et des têtes décapitées.

    Trailer

    à suivre

     

  • avis sur jeu Mafia 2

     Ce que ma dernière année d’étude m’auras appris en cinema, c’est que l’histoire des films américains est riche de 3 grands genres : les Westerns, la Comedie Musicale et le film de Gangster. Ces trois genres se retrouvent aujourd’hui sur nos machines ! Red Dead Redemption, l’Incroyable Chevaucheur Maugréant, Popo jouant aux Lapins Crétins section musique (on y réunit ainsi tous les éléments de la comédie et de la musique) et enfin Mafia 2, remettant le Borsalino et le Tommy Gun à jour. Cela dit, a force de vouloir rendre hommage aux meilleures œuvres du cinéma, ce dernier n’a peut-être pas compris que dans « Jeu Vidéo », il y a «jeu»…

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    Critique sur Mafia 2

    Mafia 2 est un jeu énervant, car décevant. Un peu comme si l’on vous offrait une Aston Martin, mais qu’on vous la bride à 50 Km/h et qu’on colle tous les boutons à la super glue. On sent un super potentiel, on y est bien dedans mais on ne peut rien en faire. Alors on se branche sur France Inter et on écoute une émission culturelle en abaissant son siège. On passe la plupart du jeu à se demander quand on va jouer. Si encore il était juste bourré de défauts, j’aurais pu ici vomir ma bile d’écrivaillon en défonçant par le menu tous ce qui irrite, énerve, agace, crispe. Mais non, il a des qualités indéniables, il a des capacités mais ne les utilise pas, comme le précisait à mes amis ma première maîtresse.

    Son ambiance, ses magnifiques cinématiques, ses hommes supers bien sapés, la bande son incroyable, les animations fluides, la physique… Tout est mis en œuvre pour nous faire saliver. Si le scenario est extrêmement classique pour un jeu de gangster, il est réellement bien mis en scène pendant les cinématiques. Le problème est qu’il continue parfois même pendant les missions. Comme celle où vous devrez livrer des clopes : une bonne petite scène où on nous explique le truc, et ensuite on se lance. Pendant de longues minutes la seule chose que vous aurez à faire est de rester debout dans un camion, vous diriger vers les paquets rouges, ou blanc etc. aux ordres de votre pote qui les distribue à la plèbe. C’est chiant, mais on se dit que ça va nous amener à un gros gunfight… Qui arrive finalement, et repars aussi sec ! En une minute max la dizaine de gominés venu chercher du trouble tapissent le sol au pied de leurs Hot-rods. Et on revient chez nous pour dormir…

    C’est un classique, à chaque fin de mission on va dormir pour sauvegarder (les sauvegardes auto, en checkpoint, sont extrêmement mal placées et occasionneront bon nombre de plaintes). Et le lendemain, on nous appelle et nous dit de venir, on arrive avec un flingue, on attend, avec un peu de chance on tue deux mecs, puis on revient. Le scenario nous fera parfois quelques surprises bienvenues (un réveil en sursaut en pleine nuit) ou franchement nazes comme la séquence de la prison. Encore une fois le milieu carcéral est bien mis en scène, on s’y croit, c’est beau comme une porte de prison neuve et vernie, l’ambiance est terrible mais on y fait rien… Si, on nettoie des chiottes, on prend sa douche et on se bat contre des gays, des chinois, des noirs etc. Le système de combat à mains nues est franchement limité : trois coups max, on vient à bout de n’importe qui sans se fouler et toujours avec le même finish. Dommage encore une fois, on sent qu’il y avait de la matière à développer, les impacts sont biens rendus par exemple. Mais non, on reste en surface.

     

    Mafia 2 gameplay

    mafia222.JPGPassons derrière le volant voulez-vous ? Les véhicules sont classés en deux catégories : lents et maniables ou rapides et montés sur patins. C’est un choix. De plus leur fragilité et le zèle de la maréchaussée envers les excès de vitesse rendent les balades aussi excitantes qu’un Tour Bus touristique à Aurillac. Mais bon ils ont de la gueule et le bonheur d’avoir une radio. Vous pourrez donc dodeliner du chef au son de Peggy Lee, Buddy Holly ou Little Richards entrecoupé de classiques newsflashs relatant vos exploits. Le reste des chansons est vraiment bien senti et balance tube sur tube (ça change d’NRJSKYFUNCONTACT). Puis vous vous mangerez un platane et finirez écrabouillé contre le volant. Oui les chocs sont rudes dans Mafia 2.

    Les passages de gun fights sont eux vraiment agréables. Très classiques certes, mais le son des pétoires, associé à leur look, plus la physique qui permet de tout faire péter dans les décors, et anime la chute des ennemis style « Video Gag », en font des phases dynamiques et jouissives. Mais elles sont rares ! Et courtes ! Dès qu’on commence à se chauffer, qu’on ramasse une arme un peu fun c’est fini, on rentre chez soi et on dort. D’ailleurs plusieurs twists scénaristiques vous font perdre tout votre argent et toutes vos armes à plusieurs reprises. Inutile donc de garder précieusement votre argent, dépensez-le ! voir le game play : https://www.youtube.com/watch?v=-ttlTThOWp8

    Enfin, ce serait bien. Mais où ? Car Empire Bay est le cauchemar de Paris Hilton : 4 boutiques se battent en duel. Armureries, vêtements, garages et restos. Les armes, vous les trouvez sur les cadavres, ou on vous les donne, ainsi que les munitions. Les vêtements sont classes, certes, mais peu nombreux (et une fois acheté un imper + Fedora noir, que prendre de plus ?). Les garages vous serviront parfois, pour échapper à la police ou tuner votre auto, mais vous n’y passerez pas votre vie. Enfin les restos ne servent à rien du tout, manger vous faisant gagner les 15% de votre barre de vie qui ne se régénère pas automatiquement… Empire Bay est magnifique, la modélisation est un ravissement pour les yeux, mais comme il n’y a rien à faire on n’y traine pas. Vous aurez toujours une mission indiquée sur le radar, et comme on s’ennuie on y fonce. C’est beau mais c’est vide, comme un Mac ou une mannequin pour sous-vêtement (car en haute couture en plus elles sont difformes)

    Reste donc un film interactif agréable à regarder et à suivre, qui nous titille  sans jamais avoir l’élégance élémentaire de finir le travail. On reste sur sa faim en permanence, et on peste car il joue seul dans sa catégorie de jeu de gangster vintage, et sert donc maintenant de référence. Le genre de jeu agréable à aller mater chez un pote.

     

  • Fifa monedas

    Depuis que le jeu FIFA 17 est sortie on entend de tout - comme chaque année- sur sa qualité. D'autant qu'uil faut aujourd'hui un PC d'une énorme puissance pour joueur à Fifa Ultimate Team : 8GO de ram, processuer 3,1 Ghz, et une carte video de jeu...

    Et en Espagne aussi le débat sur le nouveau FUT est intense , on se bat aussi sur les "monedas fut baratas", extrait  sur https://www.ejuegosdefutbol.com/12-monedas-fut-18-baratas

     

     Yo odio en el Fifa que tengas que irte de un rival si o si con un regate megafantastico y no con el mando como en los antiguos Pro, que podias tener el balón, diblar en el centro del campo con un regate sencillo y tocarla y que te la devuelvan, y en el Fifa 17 mi amigo (que tiene la ps3, juega on line todo el dia y aveces yo voy a su casa a jugar unas partidas) te hace rabonas, cola de vaca, marsellesa, amagos de C.Ronaldo, diabluras de Messi, amagos de Ibra, regates a lo Romario con Riera y otros de más ínfimo nivel que los mencionados ¿¿?? El que sepa dominar el regate domina el Fifa y eso no puede ser.

    Yo juego contra el (elijo el Inter, el Madrid, el United..) y no me voy de ninguno, pasar pasar pasar y pase en largo y (la defensa siempre se abre) pepinazo y gol. No puedo hacer más, en cambio mi amigo con Torres hace jugadas que si esto fuera cierto sería Balón de Oro 7 veces seguidas. Partidos de Pro de ps4 (ver monedas fut baratas) antes igualados y que no lo podías dejar, han dado paso a esto: 6-0, 7-1, 5-2.. me aburre. Prefiero jugabilidad y menos birguerias falseadas en los juegos.

     

  • Dance Dance Revolution Hottest Party 4

    dance.jpgGenre: Danse/ Rythme
    Editeur et développeur: KONAMI
    Sortie: 28/04/2011
    Déconseillé aux moins de 12 ans

     

     

    L’Editeur japonais Konami est connu pour Castlevania, Metal Gear Solid, PES, Silent Hill et…Dance Dance Revolution ! Après la sortie d’un DDR très faible sur Xbox 360 via Kinect, Konami s’attaque à la Wii, avec DDR Hottest Party 4ième du nom. Ce jeu est compatible avec le tapis de danse (pour les puristes), la balance board Wii Fit et peut se jouer avec Wiimote & Nunchuck, original!Si vous avez ces accessoires, faites de la place dans votre salon!

    DDR HOTTEST PARTY est sorti en 2008 sur Wii, et le tout premier DDR en 1998 ! Alors voyons si Konami a su remettre au goût du jour un concept de jeu du siècle dernier!
    Tout d’abord, comment s’y retrouver, entre jouer sur la balance board, sur le tapis qui a fait le succès des premiers DDR et jouer avec la Wiimote + Nunchuck: que faire?? Ne vous en faites pas, le Mode Entrainement et un Tutoriel sont là pour vous habituer aux différentes façons de danser via tous ces accessoires !


    La Tracklist :
    A l’instar d’un très bon Just Dance aux chansons célèbres qui ravissent le plus grand nombre, DDR nous ressort la senpiternelle bouillie de titres dance et électro inconnus et propices à une migraine carcérale… Quelques exceptions confirment heureusement la règle :

    • According to You de Orianthi, Animal de Ke$ha, Bad Romance de Lady Gaga, Battlefiel de Jordin Sparks, Celebration de Kool and the Gang, crushcrushcrush de Paramore, Dancing in the Street de Martha and the Vandellas, Hey, Soul Sister de Train, I Got You de Leona Lewis, I’m Yours de Jason Mraz, Love Like This de Natasha Bedingfield, Love Shack de The B-52’s, My Life Would Suck Without You de Kelly Clarkson, Need You Now de Lady Antebellum, Plastic Beach de Gorillaz, Rio de Duran Duran, So Fine de Sean Paul, Venus de Bananarama, We Are Family de Sister Sledge.

    Tracklist complétée par des musiques KONAMI :

    Rescue Me de NAOKI feat. Fracus, dreaming can make a wish come true de jun & NRG Factory feat. Anna Kaelin, Private Eye de atomsoak ft. cerol, IN THE ZONE de U1 (NPD3 style) & KIDD KAZMEO, Top The Charts de J-Mi & Midi-D feat. Hanna Stockzell, Let’s Get Away de NAOKI featt. Brenda Burch….

    Si Ubisoft expliquait à Konami qu’il faut dépenser un peu d’argent en bonnes chansons (voir en reprises, qui gardent l’essentiel d’un titre tout en étant moins onéreuses) pour en gagner par la suite!

    dance222.JPGLe Mode Chorégraphie se joue jusqu’à quatre danseurs, et là où la Wii innove (en essayant de reproduire les sensations du Kinect) c’est qu’il est possible de danser avec une reconnaissance des jambes ET des bras!
    Choisissez le nombre de joueurs, la partie (Normale, En Equipe, Synchro), la chanson et le niveau de difficulté et c’est parti! Les instructions défilent alors à l’écran de bas en haut pendant qu’une jauge de combos monte (ou pas!). La reconnaissance des mouvements est très correcte, et plus vous êtes dans le rythme mieux c’est !
    Les mouvements des jambes étant tout de même assez classiques, comme à l’habitude des DDR, les mouvements des bras sont plutôt originaux et apportent de la nouveauté à la série.
    Un zeste de fraicheur qui apporte un regain d’intérêt pour un jeu qui a fait son temps et qui symbolise plus la danse sur bornes d’arcade qu’un jeu innovant!
    Un très bon point donc, qui rend agréable ce gameplay, qui nécessite tout de même une masse importante d’accessoires! Contrairement au Kinect, où vous êtes nu comme un vers!

    Les mouvements de bras font donc leur apparition dans les chorégraphies de DDR, avec des mouvements rotatifs, des mains en l’air façon « olla », des coups de poing, des lancers de bras et autres gestes à la Pulp Fiction!
    L’apparition de la balance board dans les possibilités de jeu s’avère moins…innovante. Jouer avec la Wii Fit n’est faisable qu’en Mode Solo, un peu à la façon d’un exercice de gym! Il s’agit là de placer son point d’équilibre selon les instructions à l’écran! Tout comme le Mode Echauffement, qui est utile pour préparer les muscles aux rythmes effrénés à venir , mais qui demeure aussi ennuyeux qu’un discours de BHL.

    Heureusement, des Défis sont là pour mettre un peu de compétition dans l’affaire, et permettre de débloquer de nouvelles chansons, costumes, Mii…Enfin du piment dans ce jeu si classique! La manière de jouer la plus agréable étant le tapis (à l’ancienne!) + la Wiimote & Nunchuck.
    Doué d’une playlist très moyenne et d’une fonction Balance Board anecdotique, DDR Hottest Party 4 dispose d’un gameplay efficace et de chorégraphies agréables à reproduire. Vous pourrez alors faire des pieds et des mains pour l’obtenir et enfin y jouer, à 4 !

    13/20

     

     

     

  • Avis sur Halo Reach - fin

    Suite de l'avis sur le jeu video HALO reach

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    Halo se veut avant tout un jeu online, et de ce coté là, ils ont mis le paquet. Ne serait-ce par les maps, pour commencer, qui sont de taille tout à fait convenable pour les modes de jeu proposés. Le nombre maximum de joueurs simultanés étant de 16, on aurait quand même aimé pouvoir en avoir plus. Parmi eux se trouvent le team deathmatch, assaut dans lequel on doit déposer une bombe dans le camp adverse puis la protéger jusqu'à ce qu'elle explose ; capture du drapeau ; chasseur de têtes dans lequel vous devrez récupérer les crânes de vos victimes, celui qui a le plus de crânes à la fin remporte la partie. Mais attention, il est possible à vos concurrents de voir combien de crânes sont en votre possession et plus vous en avez, plus vous serez pris en chasse.

    Le mode course, quant à lui, vous mettra aux commandes d'un(e) Mangouste et vous devrez passer un certain nombre de checkpoints. Gros bémol de ce mode, c'est la voix off qui vous prévient à chaque fois que vous en passez un. La course en rallye, elle, vous demande d'être le premier à passer un nombre défini de drapeaux. Chaque fois qu'un joueur passe un drapeau, un autre apparait ailleurs sur la carte forçant tous les joueurs à changer de direction. Vraiment sympa. Ensuite vient le mode crâne dans lequel les joueurs se battent pour garder un crâne le plus longtemps possible afin d'engendrer des points. Celui qui porte le crâne ne peut plus utiliser d'arme ni de compétence sans quoi, il perdra son précieux...crâne. Vous suivez toujours ?

    Dans infection, vous serez envahi par des zombies. Le joueur qui meurt devient zombie à son tour. Dans le mode invasion, vous revivrez la guerre entre Spartans et Elites dans 4 variantes. On retrouve aussi le mode territoire qui est une variante de la domination, le mode réserve qui lui, est une autre variante de la capture du drapeau et pour finir, on retrouve les modes Mastodonte et Roi de la colline, déjà présents dans Halo 3. Ajoutez à cela que chaque mode peut être décliné en plusieurs variantes et vous aurez une vague idée de ce que représente Halo Reach en ligne.

    Et ce n'est pas tout, nous avons droit ici, a une forge beaucoup plus intéressante que ne l'était celle de Halo 3. Ici, tout est paramétrable. De la vitesse des personnages, à la hauteur de leurs sauts. Des armes disponibles à leur fréquence de réapparition. Des véhicules également pouvant être placés où vous le souhaitez. Mais la part belle revient à la carte univers de la forge dans laquelle vous pourrez faire ce que vous voudrez. Comprenez par là que vous pourrez aller jusqu'à créer vos bâtiments, définir le nombre de joueurs, les points de réapparition etc... Bref, vous pourrez carrément modifier tous les paramètres du jeu dans les neuf maps que propose le jeu. Bien sur on ne peut pas vous parler de tout en détail sinon il faudrait bien plus qu'une seule page. Pour finir, on retrouve le fameux mode cinéma qui vous permettra de revoir vos parties pour prendre des photos, faire des minis clips, tout ça pour les partager avec le reste de la communauté qui, nous nous y attendons, sera plus que volumineuse.

    Vous l'avez compris Halo Reach est un jeu plus orienté multi que solo, et si le mode campagne ne vaut pas grand chose en y jouant seul, le fait de pouvoir le faire en coop relève le niveau. Si vous n'avez pas le online chez vous, vous pourrez rester frustrés face à l’impossibilité de jouer avec des bots. Pour le reste c'est du tout bon, et Bungie signe son départ avec brio.

     

  • Avis sur Halo Reach

     

    Avec Halo Reach, Bungie met fin à sa série, ou tout du moins arrête de s'en occuper personnellement. Alors pour ce grand final, autant mettre les petits plats dans les grands, et offrir aux joueurs un savoir faire maitrisé.

     

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    On contrôlera donc SIX, un membre de la Team Noble. Point de Master Chief ici puisque que l'histoire se veut un prélude au premier Halo. L'occasion pour nous d'apprendre ce qu’il s'est passé sur Reach. Autant le dire tout de suite, le mode solo n'est pas réellement emballant et a même du mal à bien se mettre en place pour nous captiver et histoire de bien nous achever, il se finit trop vite après avoir commencé à titiller notre intérêt. Vraiment frustrant. Toutefois, dans cette courte aventure de moins de 10 heures en ligne droite, vous comprendrez ce que veulent dire les mots détresse et désespoir. Bien sur vous aurez aussi la possibilité de pouvoir faire le scénario, en coop pour augmenter le fun, mais la part belle revient à la mission spatiale dans laquelle vous livrerez un combat aérien. La mise en scène nous est bien servie grâce à des cinématiques jouant avec nos émotions.



    Il faut savoir que le gameplay a lui aussi été légèrement revu. On se retrouve avec un personnage bien moins lourdeau que de coutume, on a moins la sensation de contrôler un tank, on se sent beaucoup plus léger, tant au niveau de la vitesse de déplacement, que dans la visée qui est ici plus précise que dans les anciens épisodes de la série. On notera aussi l'apparition du jet pack qui nous permet de pouvoir planer quelques secondes ou de pouvoir passer dessus un gros rocher pour surprendre nos adversaires. Nous avons aussi un bouclier genre, champ de force, mais à usage personnel, un hologramme qui peut servir à tromper l'ennemi et j'en passe. Tout ceci donc en guise de compétence personnelle, et vous ne pourrez en portez qu'une seule à la fois. Ainsi le sprint est donc devenu une compétence au lieu d'être un mouvement naturel de votre héros.

    111.JPGToujours dans les nouveautés, on peut citer une arme à visée guidée inspirée de Gears of War. Avec elle, vous pointez une apparition par exemple et vous la lockez, au bout d'un tout petit laps de temps, une nuée de missiles lui tombent dessus mettant fin à ses agissements. Si on retrouve avec plaisir nos bons vieux Warthogs équipés de tourelles mitrailleuses, ou lance-missiles, on découvrira également le Falcon, petit hélicoptère permettant de transporter deux mitrailleurs qui se pilote avec une facilité déconcertante. De plus, on appréciera le fait de pouvoir bloquer l'altitude afin de nous faciliter la tâche lors des quelques échauffourées aériennes.



    Fidèle à la série, nous traverserons des décors dont la retouche graphique vient sublimer le tout. Certes ce n'est pas non plus la grande claque, mais Bungie a fait du bon boulot en nous proposant des panoramas aux couleurs pastel, nous faisant presque oublier que nous sommes en guerre. Les textures sont plus fines, et les décors se délabreront au fur et à mesure que nous avancerons dans le scénario. Les Covenants sont toujours aussi vivaces et arborent des couleurs tout aussi diverses dans leur armures. Bien qu'on retrouve les habitués de la série, de nouveaux Covenants font leur apparition, mais trop peu nombreux et trop classiques pour réellement susciter notre intérêt. De plus, dans cet épisode, ils sont beaucoup moins bavards et rigolos, mais ce n'est qu'un détail tant l'ambiance sonore générale nous immerge dans l'action.

    Les détonations résonnent et les doublages sont sans faille. Le thème principal est toujours de la partie et les musiques collent vraiment à l'action, tantôt rock pour des passages musclés, tantôt plus harmonique pour nous renforcer le sentiment de désespoir qui s'abat sur nous. Du grand art. On pourrait penser aux joueurs qui n'ont pas de connexion internet et s'arrêter là, mais dans ce cas, le jeu ne vaudrait au final plus grand chose et verrait sa note chuter grandement, étant donné l'absence de bots pour des plaisirs en solo.