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IMPROBABLE GEEK - Page 2

  • Avis sur le jeu Hot Shots Tennis

    tennis.JPG    La série Hot Shots Golf a connu beaucoup de succès depuis son premier titre sur PlayStation en 1998 grâce à sa promotion faite par les joueurs de tennis des années 80 et 90. Des personnages caricaturant de jeunes adultes, affrontant divers parcours de golf dans un style de jeu plus ou moins sérieux. Le tout étant un peu à l'image de la série Mario Golf sur les consoles de Nintendo. Voilà que Sony se lance dans un nouveau sport avec sa franchise à succès. Et quoi d'autre que le tennis, un sport déjà adopté par la bande à Mario. Le résultat est bien pour un premier essai, même s'il a encore beaucoup de croûtes à manger avant d'être à la hauteur de son principal compétiteur.

         Le concept du jeu de tennis est assez simple, offrant des matchs rapides contre l'IA ou jusqu'à quatre amis en utilisant le multitap. Malheureusement, il n'existe pas de mode en ligne pour jouer outre-mer contre de parfaits inconnus. Néanmoins, il y a également un mode tournoi où on progresse avec les divers personnages disponibles dans des matchs de tous types. Certaines restrictions sont imposées, comme le terrain, le nombre de jeux et la difficulté qui est ascendante. En cours de route, on débloque de nouveaux terrains, des arbitres, des vêtements et de nouveaux personnages. Cependant, ce mode n'a pas beaucoup de profondeur et on peut le terminer assez rapidement. Par la suite, on peut tenter certaines épreuves que le jeu nous offre, par exemple frapper la balle dans la zone indiquée. Si on est du genre à toujours vouloir s'améliorer, on peut y passer un bon moment.

         Un aspect mitigé du jeu est ses contrôles qui fonctionnent tout à fait à l'inverse du jeu de tennis traditionnel. Dans certains jeux comme Top Spin et Table Tennis, lorsque qu'on se prépare à frapper la balle, on doit appuyer à l'avance sur le bouton de notre type de frappe. L'action est par la suite exécutée lorsque la balle entre en contact avec la zone de frappe de la raquette. Dans Hot Shots Tennis, on doit se déplacer là où on estime que la balle va se rendre et appuyer sur le bouton au bon moment. Un indicateur visuel montre l'exactitude de notre coup : un lapin pour une frappe en avance, une tortue pour une en retard et une note de musique pour une bonne ou excellente frappe. Le premier problème en est un d'adaptation, car nos réflexes nous poussent à vouloir jouer de la façon traditionnelle. Le deuxième vient du fait qu'on peut mal diriger nos coups ainsi, car un mouvement vers la gauche ou la droite une fraction trop en avance, on manque totalement notre coup et ça peut devenir frustrant à la longue.

  • Avis sur le jeu Mass Effect - fin

    Les choix moraux qu’utilise Mass Effect pour faire avancer son histoire ne sont pas nouveaux aux jeux d’aujourd’hui, mais comme Bioware est l’une des compagnies qui a popularisé cette mécanique de jeu avec, entre autres, Baldur’s Gate, il fallait s’attendre à une évolution dans le genre. Effectivement, les choix sont variés, et bien souvent, déchirants. Contrairement à Knights of the Old Republic, où il était plus facile de faire de mauvaises actions que de bonnes, le jeu récompense plus souvent les deux parties. Spécifiquement, entre Paragon et Renegade, la différence est mince ; c’est surtout au niveau des conversations et du respect des autres personnages que la variation est importante. Ainsi, vous pouvez immédiatement déterminer votre personnalité en faisant quelques choix au début du jeu, mais ces choix auront rarement de l’impact à long terme. On peut donc s’amuser naïvement à insulter un personnage, sans nécessairement avoir peur de tomber dans le côté obscur de la force, étant donné que les deux sont invariablement séparées.

         Le choix est encore plus évident lorsque nous avons affaire à la Voie lactée. Une grande partie de la galaxie est ouverte pour l’exploration, incluant, évidemment, notre système solaire. Au début, il peut sembler décevant qu’une seule planète soit explorable par système, mais au nombre de systèmes disponibles, il n’en devient que raisonnable de la part de Bioware d’en avoir décidé ainsi. Les planètes prennent souvent l’allure d’environnements générés aléatoirement, alors qu’on y retrouve souvent le même genre d’informations et d’objets (une anomalie, des minéraux, des débris et une base d’opérations). La zone est assez grande pour empêcher la claustrophobie, mais jamais trop vaste pour s’y perdre. Explorer ces systèmes devient rapidement une obsession, et les missions y sont toujours intéressantes, même si les environnements manquent de variation.

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         Mass Effect est grandement inspiré des films de science-fiction des années 1970, et arbore un style artistique très différent des jeux récents, qui eux affichent un futur déchiré et sale. Mass Effect est gris, blanc, très propre et surtout très démocratique. Des armures aux décors, tout est esthétiquement beau et très raffiné. Le talent artistique est d’autant plus remarquable dans la grande Citadel, où guerre et combats laissent place à la sérénité et à la politique. La musique est également sublime, utilisant le synthétiseur pour reproduire une musique charmante, un peu similaire à Blade Runner ou à la plupart des films des années 1970. C’est l’héritage que Mass Effect traite ; il n’oublie pas d’être original, mais utilise ce qui marchait, et, inévitablement, marche encore.

         Indépendamment du chef-d’œuvre que Bioware peut avoir concocté, l’impression d’ampleur et d’ouverture est limitée par la technologie : les planètes sont souvent désertes, sinon entrecoupées d’écrans de chargement et les textures ont de la difficulté à apparaître (souvent renvoyées au terme pop-ins, où une texture basse résolution est chargée dans la mémoire tampon pour ensuite être remplacée par une de plus grande résolution, mais qui est ici interrompue par le temps de chargement du disque DVD). Bref, le jeu semble un peu trop ambitieux pour l’engin que la compagnie canadienne utilise (Unreal 3). Des petites inconsistances au niveau de la programmation de l’interface viennent aussi brouiller l’expérience ; un manque circonstant de raffinage dans le menu des items ne permet pas, par exemple, d’avoir plus que 150 objets.

         Bref, malgré tous ses problèmes, Mass Effect brille dans un univers de jeux d’action sombres et sales ; il réussit à accomplir plus que la plupart des jeux du même genre espéreraient accomplir. Mais même avec ses intentions, les problèmes techniques qui polluent le jeu déconnectent incessamment le joueur de l’expérience autrement immensément immersive. Le mieux qu’on peut espérer est de revoir le jeu en version améliorée dans un second opus, qui saura se dispenser de l’engin trop restrictif et réparer les problèmes d’intelligence artificielle et ainsi laisser place aux véritables qualités de Mass Effect, qui offre une expérience profondément étonnante et riche en émotions.

  • inFamous 2 - avis sur le jeu , fin

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    Dans le premier opus les combats au corps à corps était plutôt compliqué et il faut le dire très hasardeux, Sucker Punch a résolu le problème en insérant dans inFamous 2 une arme qui se nomme amplificateur, une sorte de bâte de Baseball en forme de fourchette à 2 piques qui fait circuler le courant. Les supers attaques donnent droit à de magnifiques finish avec une caméra qui se penche légèrement afin d’accentuer l’action. Tiens en parlant de la caméra, on a quelques fois des soucis, elle ne fait pas forcément ce qu’on veut et étant dans un jeu où on peut regarder dans toutes les postions il y ‘a des fois où la caméra peut être perdu, c’est malheureusement souvent le cas dans ce genre de jeu.

    Le jeu à aussi laissé de côté les cinématiques toutes en images version comics, on retrouve surtout des cinématiques. Alors on a bien sur quelques passages en version comics mais beaucoup moins et je suis un peu déçu car ça donnais aussi son originalité, son charme au jeu, là c’est plutôt banal, comme on pourrait voir dans n’importe quel jeu en sorte.

    Bon Cole ou mauvais Cole !

    Un grand pouvoir implique de grandes responsabilités, je suppose que vous connaissez cette phrase ! Dans inFamous 2, Cole va être confronté à faire des choix et devra choisir s’il veut un bon héros aimé de tous ou au contraire celui qui profite de ses pouvoirs pour faire sa loi, si dans le premier opus cette facette du jeu était plutôt anecdotique il n’en ai rien ici.

    Dans inFamous 2 chacun de vos choix auront une conséquence, tellement importante la conséquence que vous n’aurez pas la même fin selon si vous choisissez le bon ou le mauvais côté. Autrement dit ça permet une rejouabilité intéressante, d’ailleurs pour ce qui est de la durée de vie j’ai bien pris mon temps pour faire l’histoire car j’ai fait toutes les quêtes secondaires (il y en a environ 60), j’ai récupéré pratiquement tous les fragments (je doit en avoir 280 sur 305), mais si on enlève tout les à côté je dirais qu’il faut environ 12-13h juste pour le solo, mais sachez que c’est important les quêtes secondaires car elle vous permettent d’avoir de l’exp et ainsi débloquer les pouvoirs, qui sont différents selon si vous faites l’aventure en bon ou en mauvais.

    Pour ce qui est de la bande son les musiques sont plutôt sympas mais reste très discrète, par contre le bruitage des pouvoirs de Cole sont très bien retranscris et ça renforce cette sensation de puissance qu’on a avec Cole surtout au moment du finish avec l’amplificateur.

    Histoire de prolonger un peu la durée de vie, Sucker Punch a mis en place dans ce inFamous  2 une fonction qui permet de créer ses propres missions et aussi de jouer les créations des autres joueurs du monde entier, un peu comme le fait LittleBigPlanet. Pour le moment je n’en ai testé que très peu, mais il faut avouer que l’idée n’est certe pas nouvelle mais elle permettra d’avoir encore des choses à faire une fois le jeu complètement fini.

  • inFamous 2 – Le test !

    inFamous est sorti en mai 2009, j’avais vraiment apprécier ce premier opus et j’avais hâte de voir la suite. Sucker Punch à bossé pendant 2 ans et nous revient donc au mois de juin en exclusivité sur la playstation 3 avec inFamous 2 ! J’ai fini l’aventure de Cole ce week end, il est donc temps de vous donner mon avis

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    Au revoir Empire City, bonjour New Marais !

    Déjà ce qu’il faut savoir avant de commencer ce inFamous 2 c’est qu’il serait bon de faire inFamous premier du nom avant (avec le programme welcome back ça ne devrai pas être trop dur ) car l’histoire se suit, sans trop en dévoiler sur le scénario sachez qu’une créature qui se nomme – simplement – la bête détruit New Marais vous obligeant après une cuisante défaite face à celle ci de fuir pour vous réfugier à New Marais et de vous entraîner le temps que la bête arrive pour le grand combat final.

    La ville fait clairement pensé à la Nouvelle Orleans, surtout quand on arrive sur la deuxième île et qu’on voit une partie qui est dans les marécages. D’ailleurs déjà un gros point positif c’est bien cette ville : New Marais, un gros parc de jeux pour notre homme électrique qui est vraiment bien foutu. On a pas mal de quartier différents allons des marécages à la zone industriel en passant par le centre avec ses sex shops, etc…

    Il y a quand même pas mal d’aliasing et un peu de clipping mais on n’oublie vite tellement la ville est riche et diversifié. Je note par contre une nette amélioration des textures, certes ce n’est pas parfait mais c’est beaucoup mieux que le premier opus.



    En plus des traditionnels rails qui vous permettent de grinder, on a le droit à quelques nouveautés comme le poteau qui vous propulse à une bonne hauteur facilitant grandement l’escalade d’un immeuble. Il y a bien sûr quelques pouvoirs qui vous permettent aussi de vous déplacer plus rapidement mais ça j’en parle plus tard

    Cette ville donne place aussi à de nouveaux ennemis et de nouveaux alliés, Cole n’est pas le seul à avoir des pouvoirs ! Je n’en dit pas plus pour pas tout vous gâcher. Sachez que vous allez devoir aussi vous battre contre des monstres plus grand, plus fort ou plus rapide que vous mais ils ont tous des points faibles qui permettra d’en faire qu’une bouchée

    Cole, un homme surpuissant !

    C’est vrai que dans ce inFamous 2 on ressent bien l’effet de puissance que dégage l’homme électrique notamment grâce aux nombreux pouvoirs que détient Cole, car Sucker Punch n’a pas été radin pour ce qui est nouveautés de ce côté là. En effet en plus de tous les pouvoirs du premier opus toute une palette de nouveaux coups viennent s’ajouter. Certains permettent de se déplacer plus vite d’un point à l’autre comme la « courroie électrique » qui fera étrangement penser au grappin de Just Cause 2. D’autre au contraire sont là uniquement pour dézinguer du vilain, et il n’y a pas à dire ça Cole c’est le faire !

  • Avis sur le jeu Mass Effect

    Bioware a été reconnue maintes et maintes fois comme étant la compagnie par excellence pour créer des jeux de rôles de qualité. Il est donc fort surprenant de voir l’entreprise tenter sa chance dans les jeux d’action. Avec Mass Effect la compagnie canadienne essaie une nouvelle mécanique, mais reste fondamentalement fidèle à ses valeurs; une grande histoire narrative qui prendra sa place dans les grandes épopées de science-fiction, beaucoup de missions facultatives pour satisfaire les joueurs qui en veulent plus et un style artistique raffiné et inspirant. Malgré tout cela, comme un enfant qui essaie de marcher, Bioware tombe souvent en essayant d’égaler les autres. Le concept du jeu est aussi probablement trop ambitieux pour l’engin graphique, menant ainsi à plusieurs problèmes, et le mélange étonnant de jeu de rôle et jeu de tir à la troisième personne est profondément défaillant. Cependant, Mass Effect est un chef-d'œuvre, et reste tout de même une histoire qui se doit d’être racontée aux amateurs de science-fiction.

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         D’abord, Mass Effect réussit à mélanger jeux de rôle et d’action avec un succès mitigé. Par exemple, plusieurs victoires sont déterminées par l’équipement que vous possédez ou votre niveau, mais très peu souvent par votre habileté à tirer précisément, comme dans Ghost Recon par exemple. Régulièrement, vous aurez de la difficulté à vaincre un ennemi, ou souvent trop de facilité à accomplir une mission étant donné la faiblesse de l’opposition. Le second problème est surtout lié à l’intelligence artificielle. La tradition des jeux de ce genre oblige presque à faire de vos coéquipiers des poules sans tête, mais étant donné qu’ils ne nuisent jamais à l’expérience et, surtout, que votre réussite est indépendante de leur statut, ils ne sont pas vraiment cause de frustration. C’est plutôt l’agressivité de l’intelligence artificielle ennemie qui désappointe : trop souvent nous sommes confrontés à des adversaires qui foncent directement sur nous, derrière notre couverture, rendant celle-ci complètement inutile. Ce n’est pas un mouvement tactique, ni une brillante idée de l’AI, en fait, il s’agirait plus d’un bogue de pathfinding, c'est-à-dire la capacité de l’ordinateur de trouver son chemin dans l’environnement. Ce problème intervient seulement lors de batailles à l’intérieur de bâtiments, et souvent dans des endroits étroits.

     

         Cependant, les combats sont enlevants, spécialement grâce au système physique du jeu. Bien que les engagements soient souvent trafiqués par le système de jeu de rôle qui roule en coulisse, le déroulement de la bataille est la chose la plus intéressante du jeu; avec les pouvoirs biotiques (un peu similaire à de la magie mélangée avec des pouvoirs psychiques), vous manipulerez environnement et ennemis, et étant donné que tout ceci est régi par un système de gravité et de physique avancé, tout devient aléatoire. Contrairement aux pouvoirs jedi dans Knights of the Old Republic, les pouvoirs biotiques sont rarement destinés à un seul opposant, et peuvent être utilisés pour libérer un corridor facilement. Ainsi, le mélange entre les armes à feu et les pouvoirs biotiques rajoutent une plaisante alternative aux habituelles guerres de tranchées des jeux du genre.

         Comme à l’habitude dans les jeux Bioware, l’écriture est sublime, mais l’est encore plus la façon dont on nous la livre : que ce soit par scènes cinématiques ou par codex (un mini wikipedia du monde de Mass Effect disponible dans le jeu), il est évident que beaucoup d’attention a été portée à la mythologie du titre. Les personnages discutent simplement de leur vie, de leurs origines, d’une façon tellement banale qu’elle en devient quasiment réaliste. La magie du jeu réside dans la façon étroite dont l’histoire est tissée. Originale ou pas, il s’agit probablement de la meilleure épopée de science-fiction depuis le classique Alien par Ridley Scott. L’équipage est vrai, fidèle à la hiérarchie de l’armée, et la politique du jeu nous captive comme si nous étions vraiment concernés par le sort de la race humaine et du conseil de l’Alliance. Le plus étonnant, c’est que je n’ai jamais eu l’impression de perdre de l’information, de trouver un détail trop peu important pour ne pas m’en souvenir ou tout simplement d’être confus par les événements. L’auteur a sans doute longtemps réfléchi, et les pièces sont déjà en place, laissant ainsi le joueur simplement décider où les disposer dans le casse-tête.