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IMPROBABLE GEEK - Page 4

  • Test du Royaume de Ga’hoole : La légende des Gardiens, FIN

    Au fur et à mesure des succès de missions et des pièces amassées en cours de vol ou en tuant vos ennemis, apparait la possibilité d’améliorer l’équipement de votre hibou et avec lui ses caractéristiques (vitesse, attaque etc…). Pour ce qui est des phases de combat pures et dures, le joueur a la possibilité de verrouiller un ennemi avant de le… dérouiller ! Cela facilite grandement le vol car, une fois la cible repérée, vous planez automatiquement dans sa direction. Dans ces moments-là, vous pouvez également faire intervenir des alliés qui viendront vous prêter main forte, acolyte qui, d’ailleurs, le reste du temps ne font absolument rien. A noter également l’apparition de quelques QTE (très simples) durant les batailles et l’éventualité d’effectuer des combos en suivant un bon timing. Durant le jeu, votre personnage pourra aussi faire l’apprentissage de différentes techniques de combat et ainsi varier ses frappes, point apportant un peu de frais dans le déroulement des attaques aériennes.

    Par ailleurs, une autre particularité permet d’attraper dans ses serres des charbons ardents pour détruire des cibles ou battre des ennemis. Même si cela amène une petite subtilité originale au jeu, il s’agit cependant d’ une des seules interactions avec l’environnement que vous aurez l’occasion de réaliser, un peu léger à ce niveau. De plus, l’ensemble est parfois assez confus et la visibilité réduite, notamment lorsque la cible verrouillée n’est pas celle désirée.

    Et si le jeu s’avère assez ludique dès le début, l’aventure est également un peu trop simple, devenant bien vite répétitive. Malgré la présence de 5 mondes et d’une trentaine de missions, les objectifs se ressemblent et les actions sont globalement toujours les mêmes. Les ennemis, en règle générale, s’éliminent assez vite pour des épreuves qui se succèdent sans réel suspense ou challenge. Le scénario, quasi inexistant, ne rehausse malheureusement pas le tout et les voix françaises manquent cruellement de profondeur. En plus de cette lassitude engendrée, la durée de jeu globale est elle aussi restreinte : 6 heures tout au plus pour boucler l’histoire, auxquelles on peut rajouter quelques missions bonus ou médailles à remporter (contre la montre, nombres précis d’ennemis à tuer, etc…) mais, hélas, rien de bien exceptionnel.

                   

    Chouette ou pas ?

    Le Royaume de Ga’hoole : La légende des Gardiens s’adresse principalement aux personnes ayant vu le film et plus globalement aux enfants. Le jeune public appréciera sa maniabilité relativement simple et qui procure immédiatement des sensations de vol agréables et n’auront pas de mal à venir à bout du jeu qui manque, par ailleurs, cruellement de challenge. L’histoire n’y est pas vraiment à l’honneur, le « soft » privilégiant le vol pur (à la façon des jeux d’avion), les combats aériens dynamiques et les missions qui se suivent et… se ressemblent ! Même si le jeu est satisfaisant et plaisant à jouer, sa durée de vie et son intérêt sont malheureusement un peu limités pour un joueur averti et l’on reste, au final, un peu trop sur sa faim.

    Sironimo

    La Note Le Mag Jeux Vidéo : 13/20

    Editeur : Warner Bros. Interactive

    Genre : Action/aventure

    Supports : Xbox 360 et Playstation 3

  • Test du Royaume de Ga’hoole : La légende des Gardiens (PS3)

    Le Royaume de Ga’hoole : La légende des Gardiens se situe dans la lignée du film éponyme. Originellement, il s’agit d’une série de livres pour enfant, écrite par Kathryn Lasky et, à présent, c’est au joueur de prendre les commandes d’une chouette et de voler de ses propres ailes. Ce genre de jeux à licence, accompagnant la sortie d’un film en salle , est désormais légion, mais pas forcément gage de grande réussite. Le Royaume de Ga’hoole – La légende des Gardiens fait-il exception à la règle ?

    Voler dans les plumes

    L’histoire se situe en parallèle du déroulement du film de Zack Snyder. Ici vous incarnerez une jeune chouette (au choix parmi 4 espèces distinctes aux caractéristiques différentes) qui se retrouve à l’entrainement pour devenir un gardien du grand arbre de Ga’Hoole. Les héros du film, Soren et ses amis, débarquent pour vous exposer la situation : les sang-purs ont encore frappé, ils continuent d’enlever des hiboux orphelins pour se servir d’eux, et assouvir leur soif de puissance et de conquête. Tous les habitants de Ga’Hoole, vous y compris, allez devoir vous interposer et vous lancer dans vos premières missions mêlant courage et précision.

    Le scénario et l’esthétique globale, notamment lors de certaines scènes cinématiques composées de sorte de gravures projetées sur un vieux parchemin, se rapprochent énormément du concept du film et, dans ce cas précis, des graphismes utilisés pour le générique de fin du long métrage. La musique orchestrale et grandiose rappelle elle aussi celle entendue durant le film en 3D. Cette imbrication avec l’œuvre cinématographique permet d’approfondir l’expérience et de se lancer soi-même dans l’aventure, mais malheureusement pour ce soft, le déroulement des événements s’avère complètement confus pour les personnes un tant soit peu étrangères à l’univers des Gardiens ou n’ayant tout simplement pas vu le film. Dommage.

    En premier lieu, on apprend à voler (ce qui, soyons clair, constitue pratiquement tout le principe du jeu) et la prise en main n’est pas si évidente que cela de prime abord. On a un peu de difficulté à se diriger et à garder le cap, tout en évitant les obstacles et en battant régulièrement des ailes. Après une première phase où l’on se familiarise -un peu sur le tas- avec la maniabilité, il faut déjà songer aux combats aériens qui se révèlent relativement basiques mais assez spectaculaires.

    Au bout de quelques minutes, le jeu procure déjà de bonnes sensations de vol, une liberté de mouvements et une véritable ivresse des hauteurs, ce qui est très appréciable. La prise de vitesse, en passant dans des tourbillons d’airs ou en effectuant une vrille, est, elle aussi grisante et son rendu très correct. Les divers environnements dans lesquels notre chouette progresse se montrent quant à eux relativement variés et convenablement mis en valeur, ce qui apporte également un plus dans l’aventure globale.

    Graphiquement ce n’est pas particulièrement joli mais l’ensemble reste accrocheur et la modélisation des chouettes y est plutôt réussie.

    à suivre ...

     

  • avis : chronique du jeu animal crossing

    Un extrait d’une chronique faite en 2006 pour la sortie de animal crossing : wild World .

    Il est arrivé dans les bacs vendredi dernier et pourrait bien marcher sur les traces du succès de « Nintengogs ». Plus de deux millions de japonais ont d’ailleurs craqué pour lui. « Animal crossing : wild World » est le dernier simulateur de vie créé pour Nintendo DS. Aussi déroutant pour les uns qu’addictif pour les autres , ce titre atypique propose en effet un gameplay unique. Ici, pas de combat ni de quête à remplir comme dans les jeux MMO en ligne : vous êtes libre de faire ce que vous voulez.

    Après avoir choisi le nom de votre personnage et de la ville où vous élirez domicile vous n’aurez ainsi plus qu’à vivre dans un monde virtuel au sein d’un univers enchanteur et de graphismes rafraichissants. Styler en main, vos pérégrinations vous permettront ainsi de travailler pour rembourser votre maison, acheter des objets pour la décorer, vous occuper de votre jardin, boire un coup au troquet d’à côté ou encore partager bonheur (et disputes…) avec vos voisins de pallier.

    Chaque journée en temps réel suivant les cycles des jours et des nuits (grâce à l’horloge interne de la DS) vous offre une expérience de jeu unique et à l’infini. Autre différence de taille avec la version GameCube, la cartouche propose une option Wi-Fi internet. De village en village, les gamers vont ainsi pouvoir visiter les villages virtuels du monde entier.

    Chaque journée passée à vivre dans cette aventure permet de se lier d’amitié avec les voisins, de gagner de l’argent (ici on compte en « clochettes », pas en Euros) et d’embellir sa maison. le monde du jeu évolue en suivant les cycles des jours et des nuits. Attention à ne pas donc laisser votre Nintendo DS trop longtemps éteinte car à votre retour vous risquez de retrouver votre maison endommagée par les intempéries ou la pelouse envahie de mauvaises herbes…

  • [Test] Spider-Man : Aux frontières du Temps

    Après un Spider-Man Dimensions sorti en septembre 2010 qui avait été plutôt bien accueilli par la critique, Beenox Studios et Activision remettent le couvert cette année et nous proposent un Spider-Man : Aux Frontières du Temps. Si l’épisode de 2010 nous proposer d’alterner entre 4 spider-mans, cette année le studio à fait l’impasse sur 2 et nous propose (seulement?) 2 personnages : Amazing Spider-Man et Spider-Man de 2099. Sorti le 14 octobre 2011 que vaut réellement ce nouvel épisode de notre homme araignée préféré? Je vous propose de le découvrir tout de suite.

    Scénario du jeu Spider-man

    Ce nouveau Spider-Man nous propose donc de vivre l’aventure au côté de Peter Parker (Amazing Spider-Man) et Miguel o’Hara (Spider-Man 2099). Ils vont devoir unir leurs forcent pour contrer les plans du scientifique Walter Sloan qui veut tuer notre cher Peter Parker afin d’être tranquille en 2099. Les actions d’un spider-man sur son monde aura des conséquence sur le monde de l’autre, c’est la causalité quantique ! Sans trop vous dévoiler l’histoire, sachez qu’évidement il va y avoir quelques méli-mélo entres les 2 mondes et tout ne vas pas se passer comme prévu, forcément !

    L’histoire, qui dure environ 7h, est plutôt basique mais se laisse faire. Les quelques têtes connus ou les petits rebondissements sont agréables mais… et il y a un gros mais ! La chose mise en avant du jeu c’est bien le fait qu’une action dans un monde à des conséquences sur le monde de l’autre mais le problème c’est qu’on ne contrôle rien du tout et que c’est totalement scripté ! Tout comme les passages d’un monde à l’autre qui se font automatiquement, imaginez vous en train d’essayer de faire un combo de 200 coups pour avoir le trophée/succès et là bim tout d’un coup il faut changer de monde.

    On ne se sent pas libre !

    Déjà avec la causalité quantique totalement scripté on ne sens pas libre mais il n’y a pas que ça. En effet on se retrouve dans un jeu très linéaire, très couloir et très dirigiste. Alors je ne suis pas forcément contre les jeux couloirs, au contraire je peux même bien les apprécier mais là en plus on se retrouve dans des environnements pas très variés et le studio profite même de l’effet année 2011 – année 2099 pour nous ressortir les même bâtisses. Rajouté à ça le fait qu’on ne se retrouve que dans des environnements intérieures, ce qui est fort dommage car je trouve que ça limite les possibilités de notre Spider-Man. Bon je ne peux quand même pas nier qu’il y a quand même quelques niveaux différents, comme l’espèce de jungle intérieur mais en règle générale tout se ressemble.

    Par contre un vrai soin a été apporté à la modélisation des personnages. Par exemple les costumes des Spider-Man, qu’on peut gagner en faisant des défis ou d’autres façon, sont parfaitement réussi et réagisse bien par rapport à la lumière de la pièce dans laquelle on se trouve. Le reste de la réalisation est plutôt sommaire avec des graphismes basiques et des textures qui commencent à piquer les yeux si on se rapproche trop. Là où le titre excelle par contre c’est lors des cinématiques qui sont particulièrement bien réussi et agréable à regarder, il aurait fallu que le même soin soit apporté au reste du jeu.

     

  • Operation Flashpoint : Red River – Le test

    Operation Flashpoint (OF) est sortis le 21 avril 2011 sur Ps3, Xbox 360 et PC. On doit ce jeu à Codemasters et c’est un fps/simulation, simulation car OF se veut le plus réaliste possible. On est donc un Marines, le chef d’une escouade de 3 personnes (donc 4 avec nous ), on est envoyé au Tadjikistan pour régler différents conflits causés par les rebelles sur places, puis au milieu du jeu les Chinois viennent aussi s’en mêlé, bah oui sinon ça serait trop simple Dès le départ on est mis dans l’ambiance par un officier supérieur qui nous cesse de répéter les 10 règles pour être un parfait soldat, si ça nous fait sourire au départ au boût d’un moment ça commence à être un peu lourd d’entendre toujours la même chose, mais bon comme j’ai bien aimé l’idée je vous met les règles qu’il faut donc suivre :

    Règle n°1 : Évitez les balles
    Règle n°2 : Tirez par rafales courtes
    Règle n°3 : … suspens
    Règle n°4 : Vérifiez le point d’impact
    Règle n°5 : Soignez-vous
    Règle n°6 : Gardez un chargeur plein
    Règle n°7 : Dans le doute, repliez
    Règle n°8 : Faites des tirs de suppression
    Règle n°9 : Ecoutez les ordres
    Règle n°10 : Méfiez-vous des espaces confinés

    Vous êtes fin prêt soldat !

    Scénario d’Operation Flashpoint : Red River

    Donc le scénario s’étale sur une 10aine de missions, et il faut environ 1h-1h30 pour faire chaque missions, ce qui fait une très bonne durée de vie, malheureusement les décors étant peu variés on a l’impression de faire toujours la même chose. Bon en même temps le jeu se veut « réaliste » donc c’est surement normal qu’il y ait une sorte de monotonie dans la vie d’un soldat… d’ailleurs qu’est-ce qui fait que OF Red River est plus réaliste, plus simulation qu’un Call of Duty ou un Battlefield par exemple ? Tout d’abord dans OF, tout ce joue sur de la longue distance, ici pas de corps à corps, de toute façon on ne peut même pas faire de coup de couteau.

    Les affrontements se passe habituellement aux alentours de 200 m l’un de l’autre, et des fois bien plus. Rajouté à ça le fait qu’ici il ne faut pas beaucoup de balles pour mourir, une balle perdu ou une balle qui rebondit contre une carcasse de voiture peut sacrément vous amocher, ce qui vous fera vous perdre de votre sang donc il faudra vous soigner (ou vous faire soigner) assez rapidement afin de ne pas tomber dans les pommes ce qui mettra un terme à la mission.

    Afin de renforcer le côté simulation vous allez pouvoir donner des ordres à votre équipe, pour ce faire il suffit d’utiliser la roue d’ordre facile d’accès (sur ps3 : R2 + flèches directionnelles pour choisir l’ordre), et quand on appuis sur R2+L2 on a accès à tout ce qui est bombardement, mais ça on ne peut pas l’utiliser tout le temps. Il y a donc bien une bonne quinzaine d’ordre à donner ce qui permet d’appréhender de différentes manières chaque objectifs.

    A la fin des missions on obtient des points qui permettent d’augmenter certaines compétences, mais personnellement je n’ai pas vu de gros changement.