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improbable - Page 4

  • L'Avênement du e-commerce

     Suite de notre dossier sur la naissance du e-commerce .

    Les transactions sur le réseau des réseaux existent déjà depuis quelques années en Amérique du Nord. Et d'après Philippe Le Roux, conseiller en inforoutes à VDL2 multimédia, "les Américains font beaucoup de commerce sur le Net, pendant que les Européens font beaucoup de directives".

    En particulier concernant les systèmes de paiement, "on est en train de résoudre un problème qui n'existe pas. Ainsi, en 1995, alors qu'aucun système de sécurité n'était au point, on enregistrait déjà 475 millions de dollars de transactions virtuelles. A titre de comparaison, le chiffre de 1996, avec des paiements sécurisés, se situe autour de 1,2 milliards de dollars. Et si on demande à un internaute pourquoi il n'achète pas sur Internet, c'est en premier lieu parce que l'offre ne lui convient pas. L'aspect sécurité ne vient qu'en troisième position."

    L'expérience américaine en la matière permet de tirer quelques leçons. Ainsi aux Etats-Unis, 70% des sites commerciaux ne sont pas rentables et les galeries marchandes sont un échec car Internet constitue lui-même une gigantesque galerie.

    Les commerçants doivent apporter une réelle plus-value pour le consommateur. "L'ouverture 24 heures sur 24 n'est pas le plus important. Ce qui compte, c'est d'offrir ce qu'on ne trouve pas ailleurs et de toucher les gens habituellement difficiles à atteindre." Tel est le cas d'Amazon. Cette librairie virtuelle compte 2,5 millions de livres référencés, "soit 100 fois plus que la plus grande librairie américaine."

    D'autre part, les prix pratiqués sont de 40% inférieurs à ceux du marché. "Si le marchand n'est pas capable de baisser ses prix, il ne fait pas de commerce sur Internet." Enfin, "le site doit remplacer le vendeur : il faut animer les rayons et changer la présentation du magasin virtuel."

     

    Au-delà de ces questions pratiques se pose le problème des conséquences de cette nouvelle forme de commerce. "Si une marchandise se vend sur le Net, c'est une marchandise vendue en moins dans le commerce physique." Et en termes d'emploi ? "Sur un site commercial, 10 informaticiens prennent le travail de 150 vendeurs", résume le conseiller québécois. Et d'autres secteurs, tels que la messagerie, se développent. Mais l'UNAF surveille attentivement ce phénomène : "le supermarché a conquis des marchés qui appartenaient à d'autres. Maintenant, ils se font concurrence et se sont uniformisés. Va-t-on assister sur Internet à la naissance de monstres, d'envergure internationale, cette fois ?" D'autant plus qu'il existera toujours une île voire un satellite permettant de détourner la réglementation. Doit-on dans ces conditions faire confiance à l'auto-régulation ?

     

     

     

  • Avis sur le jeu vidéo Red Dead Redemption

     Et on commence avec le test du dernier jeux de chez Rockstar, j’ai nommée Red dead Redemption. 

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    Alors le jeu est-il aussi bien que ce qui a été annoncé ? lisez la suite de cet article pour connaître mon avis

    Scénario : 14/20

    Vous incarnez John Marston, ancien bandit qui devra reprendre les armes pour chasser ses anciens coéquipiers s’il veut revoir sa femme et son fils en vie. 

    Le scénario aurait pu être intéressant mais le problèmes c’est qu’il n’y a pas assez de rebondissement, a part la fin, certes tirés par les cheveux, redonne un petit coup de fouet à l’ensemble.

    Les personnages, bien qu’il est tous des look particuliers et singuliers, ne nous attache pas et on les oublies vite.

    Réalisation-graphismes :  19/20

    La réalisation est tout bonnement extraordinaire, on retrouve tous ce qu’il faut pour se croire dans un bon film de western. Le jeu à une multitude de détails qui fait qu’on est vraiment dedans.

    Les graphismes sont très jolie, notamment les paysages et la profondeur de champs qui est remarquable, et encore moi j’ai la version ps3 mais d’après certains test sur le net la version 360 serait encore plus jolie.

    Il y a quand même quelques bug de textures, notamment durant les cinématiques.

    Mention spéciale pour la faune sauvage, les animaux sont très bien rendu, et on prend un malin plaisir à aller chasser une nouvelle race d’animal. Pour info il y a un Trophée/succès qui consiste à tuer au moins un animal de chaque espèce, et bien j’en ai tué pourtant un paquet mais je n’ai toujours pas eu le trophée.

     

    Gameplay : 16/20

    Concernant le gameplay, vous prenez gta4 et vous l’améliorez un peu. L’amélioration principale se situe au niveau du système de visée que l’on peut régler (auto lock, semi, manuel…). Mais bon on à toujours cette rigidité dans les déplacements notamment au niveau des sauts.

    Concernant lIA, que ce soit les coéquipiers ou les adversaires, elle est complètement inexistante, du coup la difficulté (que l’on ne peut pas choisir) des missions est très faible et il n’y a aucune mission qui pose problème, même les grosses séances de gunfight.

    Concernant la maniabilité des chevaux, malgré quelques bugs de collision, sa reste très agréables à « piloter » mais bon on se contente d’aller un point A à un point B, comme dans gta certes mais dans ce dernier il y a un peu plus d’obstacles….

    Durée de vie : 18/20

    J’ai terminé le jeu en 22h (soit environ 70% de la progression totale), mais étant un grand amateur de poker j’ai passé plus de 3h derrière les tables et j’ai fait pas mal de quête annexes et beaucoup de chasse. Donc quelqu’un qui ne fait que les missions principales en 15h c’est bouclé.

    red2.JPGDans l’ensemble, en plus d’être simples comme je l’ai dit plus haut, les missions sont plutôt lassantes a part quelques-unes aux Mexique.

    Le mode online est intéressant et il y a de bonnes idées mais il n’y a pas assez de mode différents. Le mode explorations quand à lui est agréables à jouer à plusieurs mais tous seul on s’ennuie (explications plus détaillé lors d’une vidéo).

    Bande Son : 19/20

    Bill Elm et Woody Jackson signe une excellente bande son qui colle parfaitement à l’univers du jeux, rythmée pour les scènes d’actions et plus calme quand il le faut.

    A l’instar d’un gta, les doublages sont très bien et on on rigole bien devant certaine réplique. Le problème c’est que d’une les sous titres sont écrit trop petit et de deux on doit les lire durant les séances les trajets.

     

    Conclusion:

    Red dead Redemption est un très bon jeux qui plaira aux fans de gta et de western, mais néanmoins ce n’est pas le chef d’oeuvre qu’avait annoncé certaines grandes enseignes de jeux vidéo, d’ailleurs je ne comprend pas qu’on puisse mettre une note à un jeux sans avoir testé le mode online, qui est plus qu’important dans les jeux actuels, enfin bref sa c’est un autre débats.

    Ce que je retiendrais le plus de ce jeux, c’est surtout la réalisation avec tous les petits détails qui rendent le jeux si vivants.

    Je pense que Rockstar signe ici un très bon jeux qui permet de s’éloigner de la monotonie qu’on pouvait avoir avec des gta. Ce jeux nous permet de changer d’air et de jouer dans un milieu que l’on retrouve pas souvent dans les jeux vidéo.

    Ma note finale: 17/20

     

     

     

  • bamby and the dogs

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    Caroline Loeb

     

  • NBA JAM

    Après 15 ans d'absence, NBA JAM nous revient dans une nouvelle version sur WII. Quand est il de cette nouvelle mouture ? Le titre de EA Sports à t'il réussi à traverser le temps ? C'est ce que nous allons voir tout de suite.

    NBA.jpgA n'en pas douter, NBA JAM était l'un des titres les plus fun à jouer au temps des 16 bits. Et aujourd'hui encore on peut se rendre compte que le gameplay simplifié est toujours de la partie. Certes, on à droit ici à quelques petites nouveautés comme les crossovers d'Iverson ou les halley hoop, mais elles restent bien trop restreintes pour vraiment avoir l'impression de jouer avec du sang neuf. Et quelque part, c'est tant mieux, sinon NBA JAM, ne serait plus NBA JAM.

    Nous avons là un produit misant tout sur le fun avant tout, et, qui caricature à merveille la NBA. Ici ne vous attendez pas au réalisme, les dunks se font à 5 mettre de hauteur du panier. Les équipes sont composées de deux personnes seulement, oui mais sachez tout de même que les basketteurs sont bel et bien des joueurs renommé au sien de la NBA. Ainsi donc, vous pourrez retrouver les plus grands noms des Lakers, des Chicago Bulls, ou encore des Hornets. Les matchs se veulent dynamiques et sans temps morts, à peine l'engagement a t'il eu lieu que les premiers points arrivent. La maniabilité est donc simple et intuitive, se qui rends les matchs vraiment fun dès le départ. Les dunks sont toujours aussi impressionnant et c'est avec plaisir qu'on verra notre ballon s'enflammer dès le troisième panier marqué.

    Histoire d'ajouter du piment, vous pourrez compter sur la bande son, certes en VO mais ôh combien jouissive quand on entend le commentateur crier BOUMSHAKALAKA quand un dunk de malade vient d'être réalisé. On regrettera par contre l'absence d'un mode online qui, bien que le solo en vaille la peine par les différents mode de jeu proposés, aurait pu être un atout majeur, car jouer à NBA JAM tout seul, c'est un peu comme un repas sans fromage. Sur les modes de jeu onfline donc, on retrouve la campagne classique dans laquelle vous devrez vous frotter à 37 équipes adverses, mais aussi à des parties rapides, simple mais efficaces. On notera l'ajout d'autres modes bienvenus comme la domination par exemple qui vous demandera de marquer un panier depuis un point spécifique du terrain afin de contrôler la dite zone et d'engendrer un maximum de points.

    Le mode élimination quand à lui vous fera affronter d'autres joueurs sur un demi terrain, à la fin du temps imparti, celui qui à le moins de points est éliminé. Le mode de jeu 21 lui vous demandera d'être le premier à marquer 21 points pour remporter la partie mais attention, perdre la balle pourrait vous couter des points. Le mode Dunk NBA jam est tout aussi fun, puisque ici, votre équipe devra détruire le panier du camp adverse. Plus vous irez haut, plus vous enlèverez de la barre de vie du panier, quand elle atteint zéro, vous aurez droit à une jolie explosion de verre. Pour finir, il existe aussi le mode Boss dans lequel vous affronterez des légendes de la NBA dans un mano à mano sur demi terrain. Chaque Boss à ses propres règles de victoire qu'il vous faudra respecter.

    Tous ces modes de jeu sont aussi déclinés en version remix, entendez par là que des bonus feront aussi leur apparition sur le terrain. Ainsi le bonus Puissance vous permet d'exploser les défenseurs, Vitesse augmente votre....vitesse, Caoutchouc vous rendra insensible aux poussettes, Précision augmentera votre adresse pour jouer plus vite, et pour finir, le bonus Mini vous permettra de jouer avec Nicolas Sarkozy...ou presque. Avec tout ça, vous ne trouverez pas de quoi vous ennuyer, et ce même en jouant seul, bien que jouer à 4 avec des amis soit bien plus fun. Si le titre nous est servi avec l'ambiance d'il y a 15 ans, notamment avec les effets de flash dans les tribunes mouvementée, les mascottes qui danses sur le bord du terrain, et une ambiance sonore bien travaillée, on regrettera surtout le fait que le jeu soit graphiquement très pauvre.

    Certes les animations ont gagnées en fluidité avec l'age, mais il en reste pas moins que les textures sont vraiment mal travaillée, limite baveuses et ce n'est malheureusement pas le coté trognon des perso légèrement SD qui nous fera changer d'avis. Toutefois, NBA JAM sur WII est le titre exemple même qui prouve qu'un jeu ne doit pas forcement être sublime pour être un très bon jeu. Maintenant est ce que le fait de sortir ce jeu juste sur WII est une bonne idée sachant que ce titre trouvera plus sa place auprès des joueurs de la génération précédente, l'avenir nous le dira

     

  • Commerce : vers la dématérialisation des échanges ?

    Le Minitel est devenu un moyen fiable pour "faire ses courses". Alors pourquoi Internet ne prendrait-il pas le relais ? Des sociétés françaises planchent sur le projet, et pendant ce temps, en Amérique du Nord, les magasins virtuels prospèrent...

    Deux moyens co-existent pour le paiement d'un bien acheté sur le web : la carte bancaire, dont le numéro est transmis par un moyen sécurisé, et le porte-monnaie virtuel, que l'on remplit auprès de sa banque. Kléline et son directeur commercial Hervé Romain se proposent d'être l'intermédiaire financier d'Internet. "Avec un taux de croissance mensuel de 10%, le commerce électronique en Europe doit être sécurisé pour le client comme pour le marchand. Nous apportons la garantie que la transaction est effectuée avec un commerçant connu de Kléline. Aux commerçants, nous garantissons la solvabilité des clients." La Banque de France a d'ailleurs demandé à Kléline de prendre le statut d'institution financière.

    Comment se passe une opération d'achat ?

    Il faut tout d'abord se procurer sur le réseau le portefeuille virtuel. Il contient une carte de crédit et un porte-monnaie pour les transactions de petit montant. Lors d'une visite dans un magasin virtuel ou une "galerie marchande" telle que Globe On Line, Wanadoo ou Integra, Kléline identifie les parties en présence dès que la volonté d'achat se manifeste. En liaison avec toutes les banques du monde, la banque virtuelle débite le compte du client et crédite le compte du marchand. Après un an d'activité, 100 marchands et 30000 internautes ont adhéré au système. Le service se finance par un prélèvement de 3 à 4% sur le chiffre d'affaire du marchand.

    De plus, le fichier des clients peut être proposé à d'autres commerçants virtuels, notamment afin de les faire adhérer à Kléline.

     

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